Maintenant ou jamais – bis
Pour faire suite à mon billet d’hier je vous propose aujourd’hui la lecture de la belle (sic) petite histoire que le commissaire aux langues officielles croit malheureusement symptomatique, d’une résidante de la Colombie-Britannique qui se voit refuser le droit d’engager une gardienne unilingue francophone pour ses enfants qui pourtant fréquente l’école française…
Je vous propose également la lecture d’un court – et très bon, j’ai eu 100% – travail que j’ai fait cette session qui retrace et caractérise le Canada français comme période historique. C’est durant cette période de 150 ans (1810-1960) que les francophones du Québec se sont largement dispersés couvrant l’Ouest canadien, l’Ontario, les maritimes et une partie de la Nouvelle-Angleterre aux États-unis.
Cette période, l’étendue de la francophonie, les efforts qui y ont été déployés et les conflits qui y ont été vécu sont très représentatif de ce qui se passe encore aujourd’hui… Le Canada français.doc
Bonne lecture!
.jpm
This entry was posted on Wednesday, December 12th, 2007 at 11:57 pm and is filed under Société. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.
June 10th, 2008 at 10:25 am
[…] déjà dis dans un billet qui s’intitulait Y’a rien comme une bonne dictature (oui, oui, vous irez le lire) qu’un des maux les plus grave qui ronge nos gestionnaires est […]
June 21st, 2008 at 1:07 pm
[…] n’est pas une démocratie mais une dictature mais n’ais-je pas affirmé qu’il n’y avait rien de mieux qu’une bonne dictature? D’accord également sur le fait que les camps sont généralement formés d’un groupe […]