Ne plus rien écrire

Le « débat » sur la hausse des frais de scolarité prend tellement de place que j’ai l’impression de ne pas pouvoir écrire à propos d’autre chose…

Je ne suis pas seul dans cette situation. Pas seul non-plus à vouloir ramener le débat à ses bases ou à la limite à un simple compromis entre le gouvernement et les étudiants, histoire que l’on puisse mener le vrai débat dans le calme. Quoique des fois je doute. À voir comment on a déjà oublié la crise de 2008, comment le mouvement Occupy Wall Street qui n’a qu’un an est devenu un lointain souvenir… Peut-être faut-il souhaiter que tout cela continue pour qu’on en vienne enfin à un vrai débat? Mais ce n’est pas viable et, le vrai débat, il se fait lors des élections et rendu là, malheureusement, il y a bien peu de chance que l’on échappe aux éternelles querelles de chiffres et de formules vide de sens.

M’enfin, je laisse les autre parler un peu. Ianik Marcil appel au calme et à la discussion tout en soulignant que l’homme moyen, le contribuable moyen n’existe pas. David Desjardins de son côté résume bien ce sentiment que l’on a tous de vouloir en parler sans le faire…

Bonne lecture!

.jpm

This entry was posted on Thursday, May 24th, 2012 at 8:28 pm and is filed under Société. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.

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