Archive for May, 2010

I’m back !

Friday, May 28th, 2010

Hé oui, je suis de retour .. avec une journée de retard.

J’ ai pris une tonne de petite note durant mon voyage, peu de chose sur les américains eux-mêmes, mais quand même j’ai fait plusieurs rencontres intéressantes… J’y reviens cet après-midi si j’ai le temps sinon lundi - j’ai quand même 88 courriels non lu dans ma boîte.

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Une incursion…

Thursday, May 20th, 2010

Voilà, c’est sans crier gare que je pars en voyage. Au moment où vous lisez ces lignes je suis probablement déjà en route pour un des temples les plus connu de la grande consommation mondialisé, j’ai nommé Disney World, Orlando, Florida.

Hé oui, encore en vacances. Bon, à ma décharge je dois souligner que celles d’il y a un mois et demi comptaient pour l’an passé… Celles-ci sont mes vacances de cette année. L’année fiscale au bureau fini le 31 avril.

Pourquoi Disney ? Pour les enfants, bien sûr. Pour ma blonde aussi, elle qui rêve d’y aller depuis qu’elle est toute petite.

…

Certains pourrons voir dans ces vacances une contradiction patente avec mon discours habituel qui, à mots couverts il faut bien le dire, dénonce dans un certaine mesure cette culture consumériste, uniformisante et tape à l’œil que représente si bien Disney, ses parc, ses films et sa myriade de produits dérivés.

Mais bon, moi aussi je vis dans ce monde et ce n’est pas parce que je dénonce certaines façons de faire, certaines avenues que nous avons collectivement prises que je dois pour autant vivre reclus. Je vis dans cette société et j’y adhère à la fois par choix et par obligation. Et, bien sûr, je ne suis pas seul dans cette histoire.

D’ailleurs j’ai bien hâte de voir Epcot qui, dit-on, est pratiquement autosuffisant et qui compte parmi ses sites d’expositions certains prototypes d’édifices verts plutôt impressionnant.

…

Donc je pars pour une semaine. J’ai un accès à internet (c’est quand même beau le monde moderne) grâce auquel je compte bien vous tenir au courrant de mes observations américaines autant que Disney-worldiennes.

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Individualisme simple et composé - augmenté

Tuesday, May 18th, 2010

Je vous parlais l’autre jour du Wildrose Alliance, le nouveau parti de droite albertain. De l’avis du chef, Danielle Smith ce partie est de droite économique, mais pas sociale ou culturelle.

Les objectifs du parti disent par contre autre chose… Extrait d’un article paru dans le dernier numéro du magazine L’Actualité : « Son créneau est avant tout libertairien : méfiance envers le gouvernement, réduction du rôle de l’État, diminution maximale des impôts et des taxes, glorification du libre marché et de l’entreprise privé, valorisation de la responsabilité individuelle… »

Parenthèse : Je me souviens d’avoir écris à quelques reprises sur les libertariens en disant qu’ils me semblaient très dangereux et qu’il faillait surveiller leur monté. Cela dit, jamais je n’aurais cru qu’elle soit aussi rapide. À preuve, aujourd’hui on peu lire ce mot autre fois inconnu dans les journaux autant que dans les magazines.

Le Wildrose, la monté de la droite en politique, qu’elle soit économique ou culturel – même si à mon sens cette séparation est en grande partie artificielle – c’est l’individualisme composé.

L’individualisme simple, c’est celui que j’ai encore une fois pu constater en arrivant à l’école jeudi dernier. Nous étions deux parents en voiture à arriver devant l’école. Une troisième voiture quittait les lieux. La dame devant moi, plutôt que d’aller coller l’autre voiture plus loin me laissant amplement de place pour stationner le long du trottoir a choisi de se garer en plein milieu de l’espace restant. Me laissant avec trop peu de place derrière pour me stationner sans bloquer une partie de l’entrée et une petite place devant pour faire un stationnement en parallèle… Pas foute de faire trois mètres de plus pour simplifier la vie du prochain.

Ce simple événement m’a jeté par terre. Peut-être avais-je eu une mauvaise journée, je ne me souviens plus. Reste que chaque fois que j’observe ce genre de comportement d’un individualisme crasse, je me dis qu’on est pas près de changer le monde. Avec une bande de cave sans égard pour autrui comme ça, la pente va être très longue à remonter.

C’est d’ailleurs ici que les deux individualismes se rejoignent – et également ici qui je pourfends l’idée que la droite peut être uniquement économique.

Le point de jonction des deux individualismes se trouve justement dans la responsabilité individuelle. Pour la droite l’individu est et doit être responsable de lui-même et de ces actes – ce qui est une excellente chose puisque l’on a beaucoup tendance à oublier qu’avec les droits viennent des responsabilités. Cela dit, du côté de la droite on associe souvent ces droits à des libertés – celle de choisir en éducation et en santé par exemple, ce qui ne va pas nécessairement de soit.

L’autre mauvais penchant de la droite associé à la droite c’est cette tendance à croire que ceux qui sont pauvres le méritent ou qu’il le sont parce qu’ils n’ont pas fait suffisamment d’efforts. Un état de fait qui rend souvent les gens de droite intransigeants envers les pauvres et rigides envers la redistribution de la richesse, comme on le voit actuellement aux États-unis avec le projet de loi sur la santé de Obama.

En suivant cette logique on pourrait associer en bloc les gens égocentrique et la droite politique, ce n’est pas ce que je veux faire ici. Par contre il me semble clair que l’on peut difficilement séparer la droite économique de la droite culturelle, sociale et politique.

Quel lien avec les imbéciles qui ne pensent pas aux autres quand ils se stationnent? C’est bien simple, ils ne pensent généralement pas plus loin que le bout de leur nez et donc quand on leur propose des baisses d’impôts ou de taxes, ils applaudissent à deux mains sans se rendre compte qu’on va venir les chercher par derrière et que là ce sera des entreprises qui vont le faire et ce sans les payer plus et sans verser plus d’impôts au gouvernement…

D’ailleurs, petite anecdote pour finir, j’ai entendu un petit bout d’entrevue l’autre jour à la radio. C’était à l’une ou l’autre des radios d’opinion de Québec, l’animateur recevait en entrevue téléphonique une québécoise émigré aux États-unis. Elle disait que l’assurance santé de la « famille » (elle et son conjoint) leur coûtait 800$ par mois et qu’elle allait probablement augmenter à 1000$ ou 1100$ lorsqu’ils allaient avoir leurs enfants. L’animateur lui demande alors si elle est contente de pouvoir construire sa couverture à son goût. « Bien sûr dit-elle, j’ai pris la couverture pour les échographies et l’épidurale. Mes visites avant l’accouchement sont gratuites. Je suis même couverte s’il y a des complications. Par contre, il y a des limites. Si j’ai un cancer du sein, ils vont me traité, mais après je ne serai plus assurable donc s’il y a une rechute c’est entièrement à mes frais. » Et ça, c’est sans parler des 40 millions d’américains qui n’ont aucune couverture.

Tout cela semblait bien faire son affaire, elle se sentait plus riche et plus en contrôle de son argent. Mais, gageons qui si jamais ça va mal et qu’elle tombe réellement malade, elle va traversé la frontière en sens inverse et sera bien contente de payé un peu plus d’impôt pour avoir une couverture complète et sans limite.

…

Bien sûr, il y a un juste milieu à tout ça, pour le système de santé comme pour le reste. Mais les libertariens sont loin de représenter ce juste milieu et l’individualisme à tous crains n’est certes pas la voie pour atteindre cet équilibre, mais malheureusement il semble plaire de plus en plus.

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Démagogie journalistique

Friday, May 14th, 2010

Je ne suis pas du genre à fréquenter régulièrement les Journal de Montréal ou les radios d’opinion de Québec. Cela dit, il m’arrive à l’occasion de parcourir un article ou de jeter une oreille plus ou moins distraite au babillage de ces animateurs convaincu de détenir la vérité.

S’ils soulèvent régulièrement des questions pertinentes, si les articles percutants (et surtout les dossiers d’enquête) du Journal ont souvent levé le voile sur des pratiques douteuses et des cas qui n’avaient pas l’attention mérité du public, il n’en demeure pas moins qu’à chercher constamment la controverse, le scandale, ils finissent souvent par tomber dans la démagogie.

J’en veux pour exemple cet article paru mardi dernier dans le Journal de Québec… Intitulé Primes de 4000$ à l’urgence, le titre fait sursauté. Et vous alliez jusqu’à lire les quelques premières lignes vous appreniez rapidement qu’il s’agit là d’un bonus de 4000$ par semaine !

Je sais que la plupart des gens ne font que parcourir leur journal et donc qu’il reste avec cette impression claire que les médecins auront 4000$ de bonus par semaine cet été.

Or, rien n’est plus loin de la vérité. Si on prend le temps de lire l’article. On apprend que ce bonus n’est applicable qu’aux médecins qui acceptent d’être de garde pendant leurs vacances et qui iraient effectivement travaillé. Est-ce que 4000$ est exagéré comme bonus? Je ne crois pas. Considérant que ces gens là gagnent entre 250 000 et 300 000 dollars par année soit environ 5000$ par semaine on ne parle ici que d’un travail à temps double comme on dit. Temps double pour rentrer travailler pendant leurs vacances! Vous demanderiez combien à votre patron pour travailler pendant vos vacances?

Enfin bref, tout ça pour dire encore une fois qu’il faut faire attention à ce que l’on nous sert comme information surtout dans ce type de média sensationnaliste qui malheureusement participe au développement du cynisme ambiant…

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Vers une déconfédération ?

Tuesday, May 11th, 2010

À la une du journal Le Devoir de cette fin de semaine in retrouvait un excellent article qui m’a beaucoup fait sourire et réfléchir.

Intitulé le réveil de l’Alberta, l’article m’a bien fait sourire puisque, soudainement riche et ayant acquis une position de tête dans la confédération alors qu’elle a pendant longtemps été dans l’ombre des trois grands (Ontario, Québec et Colombie-Britannique), l’Alberta se sent tout à coup des envies revendicatrices. Et que revendique-t-elle? Hé bien la même chose que le Québec!

Autrefois grande critique des revendications « traditionnelles » du Québec, l’Alberta embarque aujourd’hui dans le même navire…

Alec Castonguay à qui nous devons cet excellent article nous cite la « Firewall Letter (pdf) » à l’origine de cette nouvelle vision :

«Nous croyons qu’il est temps pour les Albertains de prendre en charge leur propre destinée. Cela veut dire récupérer des pouvoirs qui nous appartiennent selon la Constitution, mais que nous avons laissé le gouvernement fédéral exercer.»

L’article contient également une foule de citations et de commentaires du Wildrose Alliance Party – des mots qui ne sont pas sans rappeler le débat québécois.

« Le Wildrose Alliance Party a une aile autonomiste forte et propose que l’Alberta crée sa propre police provinciale, gère la sélection de ses immigrants, perçoive ses impôts et mette en place un système de retraite albertain, entre autres. Des leviers actuellement contrôlés par Ottawa. »

Évidemment tous cela fait sourire au Québec. On « comprend » les Albertains. D’un autre côté ça fait réfléchir. N’est-ce pas là une nouvelle voie à explorer pour le Québec? Peut-être qu’à travers le conseil de la fédération – si on joue bien nos cartes – il serait possible de forcer le gouvernement fédéral à revoir la confédération. Car si les quatre plus grandes économies du Canada ne s’entendent plus sur quoi que ce soit et que même les petites comme Terre-Neuve continuent à faire des vagues, le pays va être dur à tenir.

D’un autre côté si l’Alberta obtient ce qu’elle veut sans que l’on nous offre la pareil, du côté de l’immigration par exemple, le dossier pour la souveraineté ne s’en trouvera que plus étoffé.

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Ô Canada

Thursday, May 6th, 2010

Au Canada, nous avons un gouvernement qui préfère subventionner des Églises qui ont pour mission de propager la parole de Dieu au Canada et ailleurs, que des groupes de femmes qui viennent en aide aux mères monoparentales en leur donnant accès à un bonne formation.

Au Canada, nous avons un gouvernement, hôte du sommet du G8/G20, qui jusqu’à hier refusait de mettre à l’ordre du jour un débat sur la taxation des banques sous prétexte que les banques canadiennes avaient bien passé au travers de la crise.

Au Canada, nous avons un gouvernement, dont la base se situe dans un des territoires les plus pollueurs au monde, qui refuse les engagements que le pays avait pourtant pris face au protocole de Kyoto. Pire, il ne veut même pas parlent de problèmes environnementaux et fait tout en sont pouvoir pour éviter de le faire.

Au Canada, nous avons un gouvernement qui supporte l’aide étrangère, mais pas si elle implique des avortements et cela même si ces derniers sont nécessaires parce qu’ils sont le résultat d’un viole ou parce qu’ils mettent la vie de la mère en danger.

Au Canada, nous avons un gouvernement dont le ministre de la science et de la technologie est créationniste. Un ministre qui ne voit d’ailleurs aucune connexion entre sa fonction et ses croyances religieuse mais qui pourtant semble avoir fait des changements dans la distribution des crédits R&D qui reflètent ses croyances.

Au Canada, nous avons un gouvernement de droite économique et idéologique qui ne reflète pas nos valeurs.

…

Cela dit, nous apprenions ce matin que même pour un dossier aussi médiatisé que l’affaire des garderies subventionnées du ministre Tomassi près de 30% des québécois ne savent absolument pas de quoi il en retourne – ce qui a fait dire à certains animateurs radio de Radio-Canada que les québécois (et par extension les canadiens) connaissent mieux le nom des joueurs de leurs équipes de hockey et le pointage de la dernière game que les grands dossiers qui secouent le pays.

Et de cela je conclus qu’il n’est pas surprenant de voir un tel gouvernement gérer le pays puisque visiblement la population vote les yeux fermés.

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Trois textes sur l’éducation

Wednesday, May 5th, 2010

Voici trois textes sur l’éducation avec lesquels je suis bien d’accord. Les deux premiers, Notes éducatives et Suite éducative sont de Pierre Foglia.

Dans le premier il parle du dogme de l’intégration à tous prix qui visiblement a atteint ses limites avec le cas de la petite Lucie. Il revient également sur les fondements de l’éducation dont, entre autres, la transmission de connaissances.

Dans le second, il revient sur le premier texte avec quelques commentaires de lecteur. Puis il aborde un autre sujet capital, celui de l’égalité sociale à travers le système scolaire. Deux excellents textes à lire.

Le troisième texte en est un de S. Martel alias Le Gros BS (pour Bon Sens) qui aborde le sujet du cours d’éthique et de culture religieuse et la poursuite d’un groupe de parents de Drummondville. Encore là l’auteur rejoint ma pensée sur le sujet alors je vous envois le lire.

Bonne lecture!

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Danser avec le gouvernement

Tuesday, May 4th, 2010

Le dernier budget du gouvernement Charest en fait grogner plus d’un. On ne compte plus les marches et les manifestations contre ce budget aux mesures impopulaires.

Je n’aime pas ce budget plus que vous. Je comprends les « chemises rouge ». J’en comprends surtout le côté apolitique. La droite n’aime pas plus que la gauche ce budget ou « le gouvernement à tirer sur tous les leviers disponibles ». Bref, je comprends la grogne, les nombreux commentaires et les manifestations, mais je me demande parfois si nous ne faisons pas fausse route en adoptant une telle attitude.

Plutôt que de s’opposer en bloc au gouvernement, nous devrions peut-être danser avec lui. Je m’explique.

Le gouvernement impose une nouvelle taxe à la santé et un ticket modérateur. Parfait! Nous devrions sortir dans les rues et investir les pages d’opinion pour réclamer un changement dans les politiques de santé. Pourquoi les femmes doivent-elles constamment aller chez le médecin pour faire renouveler leur prescription de pilule anti-contraceptive? Pourquoi est-ce qu’on doit nécessairement voir un médecin pour se faire prescrire des anti-biotiques pour les otites des enfants alors que n’importe quel pharmacien peut les reconnaître? Pourquoi devrions-nous voir un médecin pour se faire faire un plâtre alors que toutes les infirmières sont capables de le faire?

Le diagnostique me direz-vous. Tous les intervenants de la santé savent très bien faire la différence entre un cas évidant et un cas plus flou ou la validation d’un médecin est nécessaire.

Autre exemple. Les médicaments. Le système d’assurance coûte plus cher? Exigeons que les médecins nous prescrivent avant tout autre chose des médicaments génériques. Mieux, faisons comme l’Ontario et exigeons une baisse de prix de médicaments.

Et tiens, il y en a une autre encore plus générale que comme citoyens nous pourrions faire pour balancer un peu la donne. Le gouvernement hausse les taxes? Hé bien dès le lendemain nous devrions tous faire la file dans le bureau du patron pour demander une hausse de salaire! Pourquoi est-ce que c’est nécessairement à nous d’absorber la hausse du coût de la vie?

Bien sûr les entreprises vont se retourner de bord et hausser les prix et alors une nouvelle hausse de salaire sera justifier et au bout du compte ça ne changera rien à notre niveau de vie sauf que le gouvernement va empocher plus de taxes et d’impôts et donc nous serons collectivement plus riche!

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Bon d’accord, je rêve en couleur tout n’est pas si simple – surtout l’organisation des revendications… Mais bon le principe est là et la question méritait d’être posée.

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Le capitalisme en question

Monday, May 3rd, 2010

Le Devoir publiait cette fin de semaine en première page pour souligner la fête des travailleurs un très bon article sur le capitalisme. Questionnant les grands capitalistes de ce monde autant que Amir Khadir, l’article tente de voir l’avenir du capitalisme.

Qu’ils soient de gauche ou de droite tous s’entendent pour dire que la forme actuelle de capitalisme n’est plus celle que l’on connaissait il y a un demi-siècle. Et, si certains ne croient pas que des changements soient nécessaires, la plupart pensent qu’au contraire, le capitalisme doit avoir un certain encadrement.

Les plus importants tenant de l’encadrement étant évidemment les gens de la gauche. Pour ces derniers ils faut, en quelques sortes, dépasser le capitalisme. Mais comment? Personne ne semble avoir de réponse. Le débat n’est noir ou blanc, gauche ou droite, les positions se sont nuancées.

Pour beaucoup, le capitalisme est comme la démocratie, c’est le moins mauvais des modèles et il est perfectible. Reste à savoir comment et avec quels outils.

Pendant ce temps du côté du front éditorialiste québécois… La droite libérale et sans scrupule continue son conditionnement des cerveaux et nous sert, cette fois sous la plume de Mario Roy, un papier sur l’impossible refonte de l’État – un État mal intentionné et toujours plus vorace qu’il est impossible de contrôler. De la propagande de droite à son meilleur.

Bonne lecture!

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