Archive for August, 2009

Voyager en gang

Monday, August 31st, 2009

Dans les dix dernières années, j’ai plus souvent voyagé seul qu’autre chose et principalement dans des pays où je ne comprenais rien de la langue local. Ça fait des voyages très cérébrales. On visite, mais on a personne avec qui échanger nos impressions alors on les gardes pour nous.

Voyager en gang permet au contraire de discuter constamment de ce que l’on voit d’avoir l’avis d’un autre sur le comportement à adopter ou sur les choix à faire. Ce sont des voyages de partage où l’on discute beaucoup et où l’on fait peu d’introspection.

D’un autre côté se verbiage constant isole. On est en groupe, en famille alors on n’est plus autosuffisant. Il n’est pas nécessaire de se mêler aux gens de la place pour avoir des contact avec un autre. Les rares échanges avec les autres sont plutôt accessoires, ils sont utilitaire. On achète un repas, on demande une direction. De toutes façons, même pour l’autre la prise de contact avec un groupe est moins tentante, les gens sont plus gêné face à un groupe ou une famille…

L’avantage du voyage solitaire est indéniablement là. La nécessité et la capacité d’entrer en contact avec l’autre est beaucoup plus grande. On demande de simples directions et l’autre vous demande alors ce que vous faites là, où vous allez, ce qui vous a plus et ainsi de suite. Même lorsque la conversation est difficile, même lorsqu’il manque plus de la moitié des mots on se parle, on communique et ainsi on découvre l’autre de façon bien plus profonde que lorsque l’on est en groupe.

Les deux type de voyages on leur intérêt. Vivre des choses en gang, que ce soit avec des amis ou la famille, c’est très important pour l’histoire et l’intégrité du groupe. Mais voyager seul et se trouver nu face à l’autre, face à soi-même est également quelque chose d’important dans le développement humain.

…

Ais-je oublié le voyage en couple? Presque.

S’il ne se classe pas vraiment dans l’une ou l’autre des deux catégories, c’est qu’en fait il peut avoir le bon côté des deux. Si le couple est intéressé aux autres, à l’endroit qu’il visite et qu’il le démontre, beaucoup de gens prendront le temps de d’aller au-delà de l’échange utile et engageront la conversation. Et puis, bien sûr, à deux c’est toujours plus facile de discuter et d’échanger sur le voyage.

Bref, quelque soit le type de voyage, en groupe, en famille ou en couple, l’important c’est de voyager et d’en profiter au maximum pour … voyager!

.jpm

Brèves : Pétro-taxes, semaine de vacances et le magazine L’Actualité

Wednesday, August 26th, 2009

Pour faire suite à l’analyse du coût de la vie présenté par la banque UBS et dont j’ai parlé ici je vous renvois aujourd’hui à un petit tableau de The Economist où sont présenté les taux de taxation du pétrole dans divers pays. Vous verrez que le Canada et par extention le Québec même s’il faut y ajouté la TVQ de 7.5% est loin d’être parmis les plus grands taxeurs. Notez au passage que les taxes présenté sont en euro - le taux de change est à 0.64 cent canadien par euro ce matin…

Aussi, mais dans un autre secteur, passer lire ce petit article qui présente les dernières revendications en terme de vacances aux États-Unis. Vous y apprendrez entre autres qu’il n’y a aucun loi aux ÉU obligeant les entreprises à accorder ne serais-ce qu’une semaine de vacances à ses employés! Ainsi 30% des américains n’ont droit à aucune vacances payé dans l’année et 50% des autres n’on droit qu’à une semaine ou moins!!

Dans un autre ordre d’idée, j’aimerais souligner que ce numéro en kioske de L’Actualité est excellent et que si vous ne l’avez jamais lu ou acheté ce serait un bon numéro avec lequel débuté. Il est équilibré, intéressant et le reportage principale sur 25 québécois qui préparent l’avenir est très intéressant.

.jpm

Retour de vacances et Mount Desert Island

Tuesday, August 25th, 2009

Voilà, je suis de retour au bureau… Ça a fessé comme un tonne de briques.

D’abord, le matin au levé – pas que je me levais à midi, ni même à neuf heure j’ai des enfants quand même, mais six heures je l’ai trouvé difficile. Puis les lunchs et ensuite le transport des enfants au camp de jour (dernière semaine à l’autre bout de la ville parce que les autres camps sont fermé, vive la conciliation travail/famille!) et bien sûr le rappel que les devoir s’en viennent…

Ensuite le boulot, une centaine de courriels à lire, les problèmes laissé en plan, les nouveau problèmes, un réaménagement du laboratoire pressant, le ménage dudit laboratoire, un voyage en Chine, arrivé de nouveaux équipements, les mesures en retard, les commandes en retard, les commande à faire (la personne étant en congé j’assume la relève), réunion pour le réaménagement, réunion pour les produits (révision complète de l’offre), réunion pour le site internet et site internet à compléter.

Euh, ouais, vous avez noter le voyage en Chine. Ouais, bon ça fesse en revenant de vacances comme ça « Ha oui, jp, tu pars en Chine le 4 septembre », mais bon c’est quand même génial et puis, soyons honnête ça adoucit un retour.

…

Il me reste encore un truc ou deux à dire au sujet de mon voyage à Bar Harbor, mais je m’en voudrais de ne pas vous avoir dit à quel point le parc Acadia situé sur Desert Island, île où se trouve Bar Harbor est géniale pour faire des rendonnées en montagne. Si le plain air, la marche en montagne, le vélo ou les sports nautiques vous allument, Desert Island c’est pour vous! Les sentiers sont généralement très bien aménagé et très agréable à faire d’autant plus que presque partout on a une excellente vue de l’île et de la mer. Pour le vélo de route le Park Loop et toute les routes de l’île sont intéressantes, pour le vélo de montagne c’est les ancienne « Carriage Roads » qui sont toutes indiquées et il y en plusieurs centaines de km. Et, bien sur, pour tout ce qui est kayak, canoë et voilier il y a la mer et une multitude de lacs. J’ai même réussit à faire de l’escalade de bloc à trois endroits différents sur deux type de roche totalement différentes!

Sinon pour le reste c’est relativement paisible. Et si vous voulez être encore plus tranquilles passer du côté ouest de l’île, le « quiet side » est vraiment très tranquille et comporte quelques très beaux petit villages avec café, resto et librairies…

D’ailleurs parlant de librairies, j’ai oublier de vous parlez du City Lights à San Francisco, très certainement une des plus belles librairies que j’ai vu dans ma vie et j’en ai vu beaucoup, moi et ma blonde on les courent quand on voyage ensemble. Alors si vous êtes dans le coin et que vous êtes amateurs de livres, le City Lights vaut tout à fait le détour et puis tant qu’à être dans le coin vous en profiterez pour voir San Francisco ;-)

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Brèves : Khadir à CHOI, Indice Big Mac et l’ex-maire Gendron

Friday, August 21st, 2009

Je l’ai mentionné à plusieurs reprises, la gauche et la droite sont de plus en plus floues, les apparences et les ouïe-dires sont souvent trompeur et il faut impérativement multiplier nos sources d’information…

Khadir à CHOI

Et voilà, tel que promis, j’ai fait les recherche et j’ai trouvé l’entrevue d’Amir Khadir à CHOI radio X et en effet, les animateurs finissent par être d’accord avec lui sur certaines positions de Québec Solidaire. Notamment sur un barème d’imposition plus progressif. Khadir y glisse cependant une erreur, si je ne m’abuse, puisqu’il affirme que le dernier palier d’imposition débute à 54 000$ alors que vérification faite, il débute à 76 000$. Cela dit ça ne change pratiquement rien à son argument. (Au fédéral il y a quatre paliers plutôt que trois et le dernier débute à 126  000$.)

Notons également que M. Khadir apprend aux auditeurs de CHOI ainsi qu’aux animateurs que cette grande société d’État souvent critiquer (et que certains fous veulent privatiser) qu’est Hydro-Québec rapporte autant en impôt que la totalité des entreprises privées du Québec! Et, ça, je l’ai déjà vérifié et c’est tout à fait vrai – comme de quoi les société d’État c’est très, très payant.

L’entrevue est disponible sur le site de CHOI. Il faut cliquer sur écoute en direct, puis taper dans  recherche par mot clé Amir Khadir et télécharger l’émission du retour du 17 juin. L’entrevue sur l’Iran (but de la visite de M. Khadir) débute à 2h27minutes et dure à peu près 20 minutes dont la moitié ou plus est consacré à autre chose que la situation en Iran.

Indice Big Mac

Il semble qu’il n’y ait pas que The Economist qui publie un indice Big Mac. En effet la grande banque suisse UBS publie également un rapport annuel sur le pouvoir d’achat. On y apprend une foule de chose intéressante allant du taux horaire moyen, au coût d’un Big Mac en passant par le taux d’imposition qui chose surprenante s’avère être plus élevé à Toronto et aux États-Unis qu’à Montréal. J’imagine que les sondeur ont eu la bonne idée de ne pas se fier au seul taux d’imposition pour savoir ce qu’il en coûte pour se payer, par exemple, une visite chez le médecin.

Par contre les taux publiés me semble anormalement bas ce qui laisse croire que si des calculs de frais de santé ont été faits d’autres secteurs ont été oubliés…

L’ex-maire Gendron

Dans sa chronique sur Canoe – chronique que je ne lis à peu près jamais, M. Gendron revient sur l’affaire Villanueva… S’il dit à peu près ce que tous les autres ont dit, à savoir que la police fait son travail et qu’il est bête qu’on attende toujours un drame pour s’attaquer à un problème bien réel, il s’écarte également du discours qu’on lui prête habituellement pour critiquer sévèrement les coupures aveugles que l’on fait trop souvent dans les organismes communautaires!

Je vous laisse sur ses mots : « Que l’État veuille gérer de façon rigoureuse et réduire les dépenses inutiles, c’est une chose. Couper dans le financement des organismes pour équilibrer un budget constitue le véritable crime d’aveuglement volontaire vis-à-vis notre propre misère sociale. »

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Live with it

Thursday, August 20th, 2009


Nous avons croisé beaucoup de gens durant nos randonnées et nous en avons suivi d’autre. Sans nécessairement les écouter parler, j’ai eu l’occasion d’entendre certaines bribes de conversation. Dans l’une d’entre elles, j’ai entendu une dame parler de la façon dont elle est et terminer son explication par un « Live with it » bien senti.

Je connais bien l’expression pour l’avoir entendu à plusieurs reprise, mais cette fois-ci ça m’a fait réfléchir…

Cette expression qui veut dire en gros : je suis comme ça, vis avec, semble avoir gagné en popularité avec les années.

D’une certaine façon on pourrait s’en réjouir, se dire que les gens sont conscient de qui ils sont et qu’ils s’affirment de plus en plus. D’un autre côté on pourrait également dire que cela démontre que l’on devenu tellement individualiste que l’on refuse de travailler sur sois-même.

Pour moi, c’est plutôt la deuxième explication qui est la bonne. S’affirmer, dire qui l’on est par nos actions, ne commande pas ce type de formulation. « Live with it » sert bien plus à dire à l’autre « Non mon comportement n’est exemplaire ou même correct, mais c’est comme ça que je suis, vis avec ou va voir ailleurs. »

J’ai l’impression que l’on est en train de devenir socialement paresseux. « Je prend de la place, je parles fort et cri régulièrement – vis avec! » Ainsi on oubli la politesse, la retenue et toutes sortes d’autres qualités sociales sous prétexte que ce n’est pas notre façon d’être.

Pire encore, j’ai l’impression que le fait traiter tous nos petits travers sociaux comme autant de  maladies vient justifier cette approche. Ainsi plutôt que de faire des efforts pour être plus agréable, on se cache derrière des maladies psychosociales, on affirme haut et fort quel type couillon on est et on dis aux autres de vivre avec.

Tout ceci s’inscrit relativement bien dans la mouvance individualiste qui s’étend partout depuis des années. Cette attitude revancharde, férocement égocentrique semble malheureusement bien répandue chez nos voisins du sud… Espérons qu’elle ne progressera pas trop au Québec.

.jpm

Une plus grande mobilité

Wednesday, August 19th, 2009

Une des premières choses qui m’a frappé lors de ce voyage aux États-Unis est la grande mobilité des gens. Notre hôte, par exemple, est une femme originaire de la Floride. Même si elle opère le petit hôtel où nous étions six moins par année elle habite le reste de l’année en Floride. Ses enfants, tous deux né en Floride, vivent aujourd’hui en Californie, mais viennent passé l’été à Bar Harbor. Ils organisent des excursions de pêche et des tours de bateau.

Ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Les américains ont une très grande mobilité géographique et qui plus est, ils ont un très grand pays. Honnêtement, je ne sais pas si c’est le cas au Canada anglais, mais j’ai de sérieux doutes. Ça ne semble pas être aussi ancré dans la culture canadienne du travail… Et c’est encore plus vrai aux Québec. Oui, on bouge beaucoup vers les grands centres, mais pas à l’autre bout du pays et c’est plus souvent par obligation qu’autre chose.

M’enfin peut-être que je fais fausse route, mais il me semble tout de même que les américains bougent beaucoup. Ce qu’il y a d’intéressant là-dedans c’est l’idée de mobilité sociale qui est également très présente aux ÉU et que les deux mobilités sont fortement liées.

Ainsi, si l’on bouge beaucoup, c’est principalement parce qu’au fond, on a la conviction que ça va nous permettre de devenir plus riches que nos parents… Et, bien sûr, ça c’est un des fondements du rêve américain.

…

Cela dit, les américains sont-ils plus riches? Avec un « système de santé » qui leur coûtent 17% du PIB soit tout près de 10 000$ par personne couverte (près de 50 millions d’américains ne sont pas couvert), c’est à peu près trois fois plus que notre système universel québécois qui coûte dit-on 40% du budget provincial (quoi que c’est santé et services sociaux – ce qui n’est pas le cas aux ÉU) ou environ 3 400 par personne couverte.

Comme de quoi les calculs de richesse sont bien relatifs.

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De retour…

Tuesday, August 18th, 2009

Hé oui, je suis de retour de voyage, mais toujours en vacances… J’essaie d’en profiter, mais après une semaine loin de la maison, la réalité nous rattrape bien vite. Pelouse (à faire), toiture du garage (à refaire), patio (à modifier), ménage (maison + voiture), soccer (une petite partie à 30degC)…

Cela dit, les vacances à Bar Harbor ont été excellente et j’ai plusieurs sujet intéressants à couvrir. Passer une semaine sur place sans vraiment jouer aux touristes, ça permet de voire autre chose, des réalités un peu plus profondes, moins anecdotiques…

À suivre.

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Les grandes vacances

Friday, August 7th, 2009

Bon, ok, deux semaines ce n’est pas si long que ça, mais ce sont les plus longues vacances que je prends dans l’année.

Cette année on fait un peu changement avec la famille, on part pour une semaine à Bar Harbor. On ne bouge pas. On va faire de la montage, de la plage et, dans mon cas, du bloc sur le bord de la mer. Il y a du beau granit rose tout le tour de l’île.

Je ne sais pas si ça va être plus reposant comme ça, en tout cas c’est notre paris.

L’accès à la grande toile planétaire qui nous uni ne sera pas facile, mais je vais quand même tenter quelques courts billet, histoire de vous faire part de mes observations.

À mon retour je vous ferai mon habituel compte rendu et profiterai de la semaine à la maison pour travailler des sujet un peu plus long si j’en ai l’occasion.

Bonne vacances à ceux qui comme moi quitte le boulot pour quelques jours et à ceux pour qui les vacances seraient déjà passé je souhaite une belle fin d’été… La rentrée s’en vient à grands pas.

.jpm

Bar Open

Thursday, August 6th, 2009

Des fois le Québec ressemble à un bar ouvert tellement on donne de l’argent à tout un chacun pour n’importe quoi – comme si l’argent nous sortait par les oreilles!

Deux articles récent sur le sujet m’ont particulièrement frappé. Le premier de Richard Martineau, Le pays des merveilles, nous apprend que même les trafiquants de drogue paye des impôts – ce qui peut avoir l’aire intéressant, mais où ce l’est moins c’est que les données des quelques ploucs qui le font restent confidentielles!

Le second, tiré du blogue de Patrick Lagacé, De Tchernobyl à Sept-Iles, nous rappel à quel point nos gouvernements font des largesses pour des entreprises polluantes dès qu’elles promettent de créer quelques emplois bien rémunéré.

On dépense des millions par année pour courir après les fraudeurs, grands et petits alors qu’il serait bien plus simple d’ajuster quelques lois ridicules comme le « no fault » lors d’un accident qui permet même à un voleur de voiture de réclamer des indemnités s’il se blesse au terme d’une poursuite!

Mais, bien sûr, pour changer la loi, ça prend un certain courage politique que nos élus ne semblent pas avoir…

Martineau, à la fin de son article nous invite à nous mobiliser pour mettre de la pression sur le gouvernement. Une pétition ferait-elle l’affaire? Pas certain. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j’ai l’impression que même si la « société civile » a pris un peu plus de force et de visibilité avec les mouvements environnementaliste et altermondialistes, il reste tout de même relativement faible surtout dans des cas comme ceux-ci qui sont relativement peu mobilisateur.

Peut-être devrons-nous passer à une autre étape, celle d’un lobby social organisé qui s’attaque à ces petits problèmes de jugement un à la fois plutôt que de les laisser entre les mains d’une multitude de petits groupes…

.jpm

42 : Daily Charts et Au bout du monde PQ

Tuesday, August 4th, 2009

The Economist, le magazine d’économie le plus lu au monde
offre, à tous les jours, des graphiques d’intérêt sur divers
sujets qui touche de près ou de loin l’économie. Ces graphiques
sont généralement une excellente synthétisation de la réalité.
Dernier en date : Shrinking Giants, décroissance des plus gros.

Sur cette page du magazine The Economist on retrouve également
les “Rankings” qui sont une série de classement de villes et de pays
pour divers coûts ou situations.
Dernier en date dans la catégorie “Living” : Les villes les plus coûteuses.

Aussi, The Economist publie à chaque année le BigMac Index.
Disponible en lign, cet index permet d’avoir une idée du coût réel de la vie
dans une multitude de pays.

Au bout du monde PQ est une série d’article publiés par Patrick Lagacé.
Le blogueur journaliste de Cyberpresse s’est donné comme objectif
cet été d’aller faire un tour où peu de Québécois vont et de nous en faire
un court topo. Un voyage intéressant et plein de découvertes.
C’est à lire.