Archive for November, 2008

Brèves

Friday, November 28th, 2008

Petit retour sur les Hmong du Vietnam dont je parlais dans mon dernier billet… Si vous avez suivi le lien que je donnais dans l’article, vous êtes tomber sur la page wiki consacré aux Hmong. Cette page contient une foule d’information sur ceux-ci.

Cela dit cette information n’est pas entrée par ces dernier sur internet – ils n’y ont pas accès et très peu sinon quelques jeunes qui jases avec les touristes ne parle anglais. D’où viennent ces information? De réfugiés Hmong américain. En effet, ces derniers ont eu par le passé quelques accrochage avec les autorité du Laos où ils sont également basé. Les Hmong opposé au système socialiste du pays après d’âpres confrontations se sont exilé aux ÉU… Ils présentent donc, selon notre prof qui étudie les Hmong de toute la péninsule depuis plusieurs années, des faits erroné sur les Hmong afin de faire pencher l’opinion publique de leur côté. Ce sont donc les premier à affirmer que ce peuple est pauvre et qu’il doit être sauvé par les biens-faits du capitalisme.

Comme de quoi tout ce que l’on retrouve sur le net n’est pas toujours parfaitement objectif.

Je n’ai pas écouté le débat, je n’en avait pas envie. Mais je me suis fait raconter le bon mot de Dumont et de son calcul du déficit. M. Dumont aurait demander à M. Charest afin d’avoir une réponse sur le sujet quel était le niveau de la dette nationale en 2007 au Québec (je donne des chiffres sans avoir vérifié) 140 milliards… Quel est la dette aujourd’hui M. Charest? 146 milliards. Ben voilà, aurait répondu M. Dumont, on est dans le trou de 6 milliards, n’importe quel propriétaire de dépanneur sait compter ça.

C’est très parlant et, faut lui reconnaître ça, M. Dumont sais trouver des exemples parlant. Malheureusement ces derniers sont souvent trop simple. Croyez-vous réellement que le système économique est si simple que cela? Si c’était le cas, ce n’est pas un petite crise de liquidité aux États-Unis qui aurait plongé le monde une récession aussi sérieuse. Ben quoi, c’est juste qu’il n’avait pas d’argent sous la main pour payer le compte d’électricité – n’importe quel propriétaire de dépanneur sais comment régler ça! ;-)

Pas sitôt élu, M. Harper fait pire que ce que tout ses détracteurs avait peur qu’il fasse. Ce n’est peut-être pas évidant, mais la dernière chose qu’un gouvernement doit faire en temps de crise économique et de récession c’est de faire des coupures. Ça ne fait qu’aggraver la crise, tous les économistes vous le dirons, tous les politiciens vous le dirons, peut-être même que le proprio du dépanneur vous le dira!

Si des entreprises ferment parce que les acheteurs ne sont plus au rendez-vous, ce n’est absolument pas le temps de faire des coupures aux gouvernement et ainsi de faire disparaître les derniers acheteurs qu’il restait! C’est au contraire le temps de profiter du marasme pour lancer de grands travaux à peu de frais faisant d’une pierre deux coup : diminuer le coût de travaux que l’on devait faire de toutes façon et créer de l’emploi et donc de nouveaux acheteurs potentiels qui aideront à maintenir les entreprises en vie!

.jpm

La marge internationale

Wednesday, November 26th, 2008

Il y a péril en la demeure! La vie en marge de la grande société mondial et de ses modèles « normaux » est menacée.

Si la vie légèrement marginale de mon beau-frère (celui qui se bâti lui-même et qui élève des chèvres) ne l’ampute au bout du compte que d’une certaine dose de conformisme – ce dont il n’a absolument pas besoin – la vie marginale des peuplade des grandes zones tampons de la civilisation risque, quand à elle, d’amputer totalement ses habitants de leur mode de vie.

Je ne vous ai pas beaucoup parler de mon cours cette session-ci. En voici un extrait.

Chez-nous vivre en marge c’est quand même vivre dans la société. Mon beau-frère travail en haute technologie, ses enfants vont à l’école publique comme tous les autres et bien qu’il aient quelques poules pour les oeufs et quelques chèvres pour le lait et la viande, ils font leur épicerie à la même place que tout le monde, ils ont la télé et regardent le hokey et Lost comme tout le monde.

Ainsi, bien que leur mode de vie ne soit pas exactement celui du banlieusard moyen occidental, il n’en est pas très loin.

Par contre du côté des zones tampons de notre « civilisation » notamment dans les zones montagneuses du Vietnam, vivre en marge c’est vivre beaucoup plus loin du modèle standard. Là-bas, les gens vivent vraiment de leur culture. Ils ont des poules, des buffles, des champs de riz, de petits jardins et chassent dans les montagnes environnantes pour agrémenter leur repas. Évidemment ils ont quelques surplus qu’ils pourraient vendre et certains le font, mais pour la majorité les surplus servent de matière à échanger avec d’autres clans environnants.

Ce mode de vie les mène donc à « vivre » hors du système économique. Ils produisent leur propre bouffe, font leur maison, font leur vêtement, éduquent leur enfants, développent leur machinerie et vendent quelques produit de temps à autres pour pourvoir aller s’acheter, dans la vallée, une chaudière, un ustensile ou quel qu’autre objet plus difficile a fabriquer.

Ainsi pour les instance gouvernementales, internationales et autres ONG, ces gens vivent dans une pauvreté extrême puisqu’à aux yeux de ces organisme qui mesure le niveau de vie en terme de PIB et de PNB, il gagne au plus 50$ par an – donc bien en dessous du fameux 1$ par jour indicateur de la pauvreté extrême.

Mais, ils ne sont pas pauvres! Ils vont même très bien merci! Mais, pour les gens des grands organismes, ils sont pauvres, ils faut les sauver de leur misère et leur faire découvrir les joies du libéralisme économique, l’obligation de travailler pour quelqu’un et de tout acheter! L’obligation de vivre dans le marché mondial et d’en subir les contrecoups…

Ce calcul et cette façon de dénigrer les formes d’existences autres que la nôtre doivent cesser. Il faut comprendre la diversité et travailler avec et non tenter de faire entrer tout le monde dans le même moule.

Et pour en savoir plus, passez voir la page wiki sur les Hmong, ces montagnards du Vietnam, du Laos, de la Thaïlande et de la Chine… Et notez au passage que ce petit groupe marginal constitué d’une seule grande famille qui compte entre 4 et 5 millions de personne!

Comme de quoi la marginalité peut quand même cacher de grands groupes… Imaginer ce que ça peut représenté à l’échelle de la planète. Tous ces gens que l’on tente de sauvé d’un malheur qui n’existe que dans notre mauvais calcul.

.jpm

Secteur en crise

Tuesday, November 25th, 2008

Si l’ampleur de la crise ne se fait pas encore totalement sentir ici, au Québec, dans votre entreprise sachez que pour certains secteurs c’est la goûte qui fait déborder le vase.

En effet, j’ai lu dans La Presse en fin de semaine un petit article sur le secteur manufacturé, plus précisément sur le secteur des meubles de bois.

En Mauricie, dans les usines de meubles – celles-là mêmes qui ont pris au sérieux l’idée de ne pas en rester à l’extraction des matières premières et de développer la plus-value – on craint pour les emplois…

Ils n’en sont pas à leur première crise. En fait ils en sont à leur troisième crise consécutive. La première ayant été celle du bois d’oeuvre, la seconde celle de la hausse vertigineuse et relativement subite du dollar et la dernière, le ralentissement de l’économie américaine, leur principal client.

Et là, après avoir réorganiser, compressé, mis à pied temporairement, ils sont au bout des solutions sans coupure.

Des fois on a l’impression que les gens chialent pour rien… Des fois on ne connaît très mal la situation réelle à laquelle ils font face…

Le marché est sans pitié et aveugle.

Non, je ne dis pas de sauver toutes les entreprises sur le bord de l’effondrement. Ce que je dis c’est qu’il faut arrêter de penser que nos petites mesures temporaires peuvent faire des miracles. Le filet social présentement en place est mal adapté aux nouvelles réalités. Le chômage ça fait quand ton entreprise ferme mais qu’il y a d’autres entreprises semblable ou tu peu aller travailler. Mais il est plutôt inopérant voire inutile lorsqu’il s’agit de changer complètement de domaine ou de milieu parce que la travail est ailleurs. Il faut alors convertir les travailleurs les rééduquer et ça c’est ce qui va être important dans les décennies à venir…

Va falloir y voir sinon, c’est toute la société qui va s’en ressentir et plutôt que d’être des leaders nous allons nous ramasser à la remorque de la société marchande mondiale.

.jpm

Brèves

Sunday, November 23rd, 2008

La semaine dernière, j’ai appris qu’ :Il naît, au Québec, environs 200 grands prématurés ( 28 semaines de grossesse et moins ) et qu’ils nous coûtent 250 000 $ chacun à ” sauver ” soit 50 millions de dollars annuellement. Et ce ne sont là que les frais de base puisque 85% de ces enfants ” miraculé ” développeront au cours de leur vie d’innombrables troubles moteurs, cérébraux et autres qui finiront par les privés totalement d’autonomie. - Décidément, il est temps que l’on discute sérieusement des cas d’éthiques qui entoure la vie et la mort…

Au Canada anglais, dans les bibliothèques municipales, les lectures recommandées sont celles de Oprah! Alors là, bonjours, la différence entre les Canadiens et les Américains… ” Resistance is futile, you will be assimilated.” comme le diraient les Borg.

Au troisième rang des pollueurs atmosphériques derrière le transport et les centrales électriques on retrouve qui, quoi [?] : le béton ! Mais il y a des solutions de rechanges qui n’attendent que quelques entrepreneurs visionnaires pour prendre leur place.

Cette fin de semaine, je suis tomber sur mon premier stéréogramme fait d’un gif animé. [ Hé j’aurais bien voulu la copier ici mais je suis paresseux ;-) ]

Hier, j’ai entendu une dame Anna Gavalda, auteure de Ensemble, c’est tout, dire qu’entre autre valeur importante il y avait la tolérance, et elle n’est pas la seul à le dire, j’ai entendu cette même volonté de tolérance maintes et maintes fois. Mais je n’aime pas ce terme. Je préfère respect à tolérance puisque ce dernier dénote une certaine supériorité de celui qui n’accepte ni ne respecte l’autre mais le tolère. Tolérer quelque chose ou quelqu’un c’est toujours temporaire, on tolère jusqu’à n’en plus pouvoir puis on explose et souvent la colère est bien plus grande parce qu’accumulé sur une certaine période. Non mieux vaut tenté le respect qui lui ne peut que reposer sur une connaissance de l’autre.

Et finalement, aujourd’hui, j’ai encore des problèmes avec mon ordinateur… Les fichiers de bases de mon site sont même rendus sur le serveur de la compagnie, je n’aime pas trop. M’enfin ça ne devrait plus durer bien longtemps, on est à deux trois pièces d’avoir tout changé dans cette machine.

jpm

Les pirates s’amusent et autres petites nouvelles

Friday, November 21st, 2008

Ceux qui fréquente ce site à partir de la page d’accueil se seront rendu compte que mon site a été pirater hier, pour les autres - ceux qui arrivent directement sur cette page ça n’aura eu l’air que d’une panne de service. Heureusement mon collègue, ami et fidèle lecteur PapaDon m’a averti rapidement - merci! - et mon hébergeur a pu faire rentrer les choses dans l’ordre en quelques clics.

Je ne vois vraiment pas à quoi ça sert de s’attaquer à un sis petit site/fournisseur, mais bon si ça les amusent… Mon hébergeur a renforcer sa sécurité.

Comme vous l’avez peut-être constaté, la fréquence de mes publication a quelques peu diminué depuis quelques temps. Ça coïncide avec ma prise en charge de nouvelles fonctions au bureau… Pas besoin de vous faire un dessin. Cela dit, les choses devraient rentrer dans l’ordre dès que certains ajustements auront été fait.

20 386, c’est ce qu’affiche le compteur au bas de la page… 20 000 visites en cinq ans, c’est près de 11 visites par jour 365 jours par année. Si c’est vrai que je tiens ce blogue pour mon bon plaisir, ce serait mentir effrontément que d’affirmer que votre présence m’importe peu. En fait, je vous remerci de cette présence… Même dans ce monde virtuel elle est bien réelle pour moi. Je suis content de voir que ce que je raconte vous intéresse et cela me pousse à aller de l’avant avec mes autres projets d’écritue.

Merci une fois, merci vingt milles fois!

À venir mon analyse annuelle du palmarès des écoles secondaires publié par le magazine L’Actualité avec cette année une nouvelles corréaltion dont le magazine est bien fière - celle de l’éducation de la mère. Sera-t-elle plus forte que celle du revenu familial? C’est à lire sous peu!

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Fin de semaine marginale

Tuesday, November 18th, 2008

La fin de semaine dernière, je suis allé donner un coup de main à mon beau-frère… Ça m’a fait réfléchir sur les gens qui vivent en marge de la société. Pas que mon beau-frère et sa famille soient tellement en marge. Disons qu’ils sont à cheval sur la marge.

Cette fin de semaine donc, je suis allé leur donner un coup de main, ils sont en train de se bâtir une maison – pas un affaire pré-fab ou un kit, non non, ils l’ont dessiner eux-mêmes, ils ont commander le bois et ils la monte un 2×8 à la fois. Donc ils se font une maison. Ils se font une maison sur une terre en copropriété, une terre où ils élèvent des poules, des moutons, des chèvres et à l’occasion une vache ou deux.

Clairement, on est loin de la petite vie de banlieusard. Ils ne vivent pas de la fermette, mon beau-frère travail en haute technologie, mais il consomment les oeufs, le lait et la viande de leur animaux. Ils mangent bio, ma belle-soeur fait même son pain…

Donc ils vivent en marge, mais pas tant que ça par contre, après avoir passé la fin de semaine là, à manger du pain avec de la vraie levure, je me suis retrouver avec un violente diarrhée dont je ne suis pas encore totalement remis.

Qu’est-ce à dire ? Simplement que malgré le fait que je m’entende très bien avec eux, je n’ai plus beaucoup envie de retourner passer une fin de semaine là-bas. Ou, dit autrement et de façon plus large, vivre en marge ça coupe certains ponts avec les autres et ça fait qu’en final on vie encore plus en marge… La ligne est flou et il n’est pas évidant de vivre à sa limite sans basculer.

Parlant de basculer, l’autre couple avec enfants avec qui ils partagent la terre, on basculer. Je ne sais pas quand ni pourquoi, mais ils sont définitivement loin en marge de la société.

Ce couple vit dans l’annexe d’un cabane à sucre. Leur petit logis de quelques 16 pieds par 12 est fait de paille bétonné avec un petit toit en tôle. Je ne sais pas de quoi ils vivent ni depuis combien ils vivent là, mais pour cette hiver ils partaient au Mexique pour cinq mois, en voiture, avec leur deux enfants dont une en âge d’aller à l’école.

Je ne sais pas quelle type de relation ils entretiennent avec leur famille ni s’ils ont des amis, mais ils vivent très certainement en marge de la société et condamne du même coup leur enfants au même type de vie.

Je sais que bien des gens ont parfois l’idée de retourné à une vie plus simple, de vivre un peu en dehors des sentiers battus ou carrément d’arrêter de travailler pour vivre de la nature sur un terre et tout faire, bouffe, maison, etc.

J’ai vu en fin de semaine ce que ça donne et, croyez-moi, cette vie là, ce n’est vraiment pas pour tout le monde car avec marge rime plus souvent que autrement marginalité et pauvreté. La ligne est mince et la descente potentiellement rapide… Un exemple? Mon beau-frère n’a pas d’assurance pour la maison puisqu’il ne l’a pas financer avec les banques et qu’il est sur un terrain où le droit de construire ne leur a pas été directement accorder…

.jpm

Le Québec et ses étoiles

Friday, November 14th, 2008

On peut lire aujourd’hui sur le site internet de la prestigieuse revue Science un article sur une grande première mondiale : L’imagerie de planètes extrasolaire ou exoplanètes.

Cette première, la découverte de ses planètes et les techniques employés sont toutes d’origine québécoise, elle sont le fait de deux jeunes astrophysiciens de l’UQÀM. C’est une découverte très importante. Christian Marois aurait en effet mis au point une technique rendant la résolution de ses mesures 100 fois meilleur permettant ainsi de réellement voir les planètes et il prévoit mettre en place un nouveau système qui augmentera encore la résolution d’un facteur 100 d’ici quelques années, ce qui devrait permettre, à terme, de voir de planète comme la terre.

Le nom de Christian Marois va sûrement être vite oublié car pour nous le rayonnement international du Québec se limite bien souvent qu’à Céline et au Cirque du Soleil et peut-être parfois  à Simple Plan quand on y pense longtemps…

Mais le rayonnement du Québec c’est beaucoup plus que Céline, c’est Louise Arbour, procureur en chef du tribunal pénal international, c’est le bras droit de Stephen Hawking, c’est la déclaration sur la diversité culturelle à l’ONU. Le Québec, c’est aussi Julie Payette, première astronaute à s’asseoir dans les siège du co-pilote pour une mission de la NASA, c’est Gilles Villeneuve, Robert Lepage et autres Pierre Péladeau.

On a souvent l’impression que le Québec est petit, qu’il ne se passe rien ici, que tout se fait ailleurs, que le Québec c’est la banlieue lointaine du monde, mais c’est faux, les québécois sont partout. Notre intelligence, notre créativité et notre vision de la vie nous ont conduit à atteindre une multitude de sommets dans une foule de domaine allant de l’exploration spatiale, à la chorégraphie en passant par l’informatique et l’ingénierie.

Il faut arrêter de croire que l’on est petit, il faut arrêter de croire qu’il n’y a que Hollywood qui compte, il faut arrête de croire que tout ce qui se fait d’important se fait à l’extérieur du Québec!

Il faut avoir des projets, des rêves, les poursuivent et les réaliser!

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Réunion à huis-clos

Thursday, November 13th, 2008

Avez-vous déjà été agacé par les réunions à huis-clos dans votre boîte? Avez-vous déjà été agacé par les réunions à huis-clos du gouvernement ou encore celles des grands regroupements mondiaux tel que le G8, G20 et autres sommet de Davos?

Bien sûr que oui, ça agace tout le monde. Qui ne voudrait pas savoir que qu’on lui prépare? Qui ne voudrait pas savoir ce que les patrons, grands chefs d’États et autres se disent vraiment derrière les portes closes? Et puis on a le droit de savoir! Ça nous concerne! On parle de notre job, de notre pays, de notre monde!

Vous travaillez probablement en entreprise. Vos patrons ont sûrement quelques égards de conduite discrétionnaires. Ou encore plus courant, il y a un des patrons de la boîte qui considère justement que vous avez le droit de savoir ou que certains on le droit de savoir – je sais c’est frustrant, surtout quand ce n’est pas vous.

Or vous savez également ce qui arrive quand une personne en sait un peu plus qu’il ne le devrait sur un sujet sensible, il en parle. Et la chose se transforme en rumeur, une rumeur qui circule et, fondé ou non elle fait jasé, elle fait des content et des mécontent et pire, elle inquiète, entretien le doute.

Imaginez ce que ce serait si c’était des ouïe-dire de grandes réunions du G8 qui filtraient et qui se répandaient dans la population. Je le sais on a le droit de savoir, mais est-ce que l’on doit vraiment tout savoir?

Vous le savez tout autant que moi, il y a bien des décisions dans la vie que l’on ne peut tout simplement pas prendre en un jour, en une réunion. Ce sont des décisions qui se discutent sur un certain lapse de temps. Et, durant ces discussions il y a une multitude d’hypothèses qui sont émises, certaines sont totalement farfelues, d’autres sont plus sérieuses mais doivent être aménagé si on veut qu’elles puissent faire partie du compromis final…

Peut-être que les réunions secretes nous font suer, mais il faut être honnête, les tords que peuvent causer les rumeurs tant aux petites entreprises qu’aux grands clubs de décideurs sont généralement plus importants que ceux fait à notre ego.

Cela dit, je crois comme bien d’autres que certaines de ces grandes réunions nationales ou internationales devraient être couvertes et suivies de plus près… D’un autre côté ça prend une population mature capable de comprendre les enjeux et aussi une population qui a confiance eu ceux qu’elle a placé dans ses réunions, ses élus. Et c’est peut-être là que le bat blesse le plus. Nous n’avons pas toujours conscience que nos élus ont plusieurs fonctions et que d’élire par exemple un gouvernement conservateur très porté sur les subventions au privé envoi un représentant tout aussi conservateur et enclin à être en accord avec la grande entreprise au grandes réunions internationales.

Et encore, sommes-nous vraiment prêt à tout entendre?

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Je me souviens

Tuesday, November 11th, 2008

Je suis encore jeune et je ne peux pas dire que j’ai en mémoire des grands changements ou de grands événements sinon ceux du référendum de 1995 et du 11 septembre 2001. Par contre je ne suis plus un jeune ignare. Je commence à avoir de la perspective. J’en suis à mes sixièmes élections provinciales, j’ai vu la société québécoise évolué et je me rends bien compte que les nouvelles générations sont bien différente de la mienne…

En ce jour du souvenir où l’on doit théoriquement prendre cinq minute pour se souvenir des gens tomber dans les champs de bataille de la première guerre mondiale, je me dis que si cet événement n’est pas banal et qu’il mérite un geste de souvenir, il y en a également beaucoup d’autres qui en méritent aussi…

J’irais même plus loin, 90 ans après la fin de la première grande guerre, et oserait proposé un jour du souvenir tout autre, un jour du souvenir où on prend cinq minute pour se souvenir de notre histoire, un jour où on essais de mettre les choses en perspectives.

Je suis allez à Barcelone cet automne. J’y ai vu des ramparts d’une cité romaine datant de 400 ans après Jésus Christ! Le site n’a pas 400 ans d’histoire comme Québec, il en a au moins 1600!

D’accord Barcelone et le quatrième siècle après JC, ça fait un peu loin pour mettre les choses en perspective, mais on peut très bien jaser avec nos grands parents, avec nos parents. Je suis toujours très surpris et intéressé quand mon père me raconte que le grand boulevard qu’il y a au coeur de Rock-Forest depuis que je suis tout petit, un boulevard à quatre voies avec terre-plein bordé de commerces et de restaurants n’était quand mon père était petit qu’un vulgaire chemin de terre! Et que dire de ma grand-mère qui m’a souvent raconter sa première rencontre avec une machine (une voiture) : Elle s’était jetée dans le fossé, morte de peur!

En ce jour du souvenir, où de moins en moins de gens ont un attachement particulier à la première guerre mondiale, je vous propose de réfléchir à ce qui vous entoure et à voir comment les choses ont changés et à comprendre que tout n’a pas toujours été comme maintenant…

À commencer par ce « blogue » que vous lisez sur « internet » à partir d’un « ordinateur » …

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Le monde sait pas compter !

Friday, November 7th, 2008

Encore hier j’ai du faire des démonstration à un collègue afin qu’il réalise qu’une consolidation de dettes c’était payant. Mais commençons par le commencement : les thermopompes!

Combien de fois ai-je entendu un voisin dire qu’il allait s’acheter une thermopompe pour sauvé de l’électricité ?! Sauvé de l’électricité ? Peut-être, mais ce c’est loin d’être un choix économique !

La thermopompe coûte 5 000$, elle sauve approximativement – dans les meilleurs cas – 10% de votre facture d’électricité. Si vous avez une maison standard vous payé moins de 2 000$ de chauffage par an. 10% de 2 000$ c’est 200$ d’économie par an et 5 000$ / 200 ça fait 25 !! Donc ça va prendre 25 an avant que vous ne rentabilisiez votre équipement.

Ah mais c’est vrai, la thermopompe vous permet aussi de climatiser – auquel cas vous allez payer une climatiseur très cher, sans parler de l’électricité qu’il va vous bouffer!

Tiens, autre bel exemple, les garanties prolongées. Je ne dis pas qu’elles sont inutiles et toujours excessivement cher, mais prenez le temps de les compter comme il faut. Dans bien des cas la garantie prolonger vous coûte près de 20% du bidule que vous avez acheter, un bidule dont la dévaluation (la diminution de sa valeur) est d’au moins 20% la première année…

Mais revenons aux hypothèques, près de voiture et autres consolidations de dettes. Prenez le temps d’ouvrir un feuille Excel ça prend deux minutes et ça vaut vraiment la peine!

Prenons un exemple simple : Vous avez une hypothèque et vous voulez acheter une nouvelle voiture.

Si votre hypothèque est de 100 000$ et que vous avez un taux de 5% et que votre près auto est de 25 000 à 10% vous aurez payé, en mettant 1 000$ par mois sur la maison et 5004 sur l’auto, 37 800$ d’intérêts.

Par contre si vous mettez votre voiture sur l’hypothèque, ce qui est généralement possible dès que la  valeur de la voiture est moindre que ce que vous avez déjà payé sur la maison, vous ne payerez que 29 300$ d’intérêt soit une économie de 8 500$ ou 34% de la valeur de la voiture !

Mais ce n’est pas tout, si vous avez eu la bonne idée de continuer vos payements hypothécaires de 1 500$ (auto + maison) une fois l’auto payé vous finirez de payer votre maison 2 ans et demi plus tôt!

Alors la prochaine fois que l’on vous propose de sauvé de l’argent, de vous ouvrir une seconde marge ou de prendre une autre carte de crédit, prenez deux minutes pour y pensez, faite un petit calcul mental en pourcentage ou prenez une soirée et faites-vous une belle page Excel afin de bien comprendre ce qui vous est présenté. Ça sert à ça les petits cours de math que vous avez fait au secondaire…

Parce que honnêtement, ce n’est pas des gros calculs, mais ça peut vous faire économiser gros!

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