Archive for October, 2008

Le Québec, cette entité méconnue

Friday, October 31st, 2008

Lors de mon passage à Barcelone et au Liber 2008, foire des droits d’auteurs où le Québec était à l’honneur j’ai découvert à quel point nous faisons des efforts pour exporter notre savoir-faire et notre culture.

Est-ce là le signe d’une culture qui tente désespérément de survire ? Peut-être que le terme est fort, mais c’est sans aucun doute le signe d’un peuple qui veut vivre.

En quoi consiste ces efforts ? Hé bien, un, de payer pour le déplacement d’une partie des exposants ? Deux, d’envoyer d’autres gens que les éditeurs, auteurs et autres distributeurs afin de faire rayonner la culture québécoise. À Barcelone, cette semaine là, on pouvait donc voir divers petits groupes, visionner quelques films québécois, passer voir un spectacle du Cirque du Soleil et bien sûr assister à des une foule d’événements liés à la littérature. Je ne les ai pas vu, mais je suis convaincu qu’il y avait également quelques producteurs de films, de spectacles et autre, peut-être même des gens d’affaire qui ont pu profiter de l’occasion – de l’attention des médias, pour aller voir s’il n’y avait pas quelques partenariat intéressant à développer.

Si j’ignorais cet aspect des événements où nous nous affichons, c’est à mon retour que j’ai vraiment découvert que les québécois n’avaient aucune idée de ce que l’on fait pour ne pas disparaître de la carte comme nation.

En effet à l’occasion d’une petite discussion sur la souveraineté, le lendemain de l’élection, je me suis rendu compte que bien des gens ne savaient même pas que le Québec possédait une multitude de bureaux comme autant d’ambassades à travers le monde – des bureau qui servent de point de sortie pour les entrepreneurs québécois et de points d’entré pour les gens qui veulent venir investir ici ou y développer des partenariats.

La même discussion m’a également mené à parler de l’économie québécoise… En réponse à l’éternelle argument sur la pauvreté du Québec, j’ai opposé le domaine de l’aéronautique canadien dont 80% est au Québec notamment avec Bombardier, j’ai aussi parlé de nos grandes firmes d’ingénierie tel SNC Lavalin et de quelques autres grande boîtes comme Couche-Tard et Jean Coutu qui trouve le moyen de s’étendre aux États-Unis!

D’accord, tout n’est pas parfait et notre économie pourrait être encore plus forte, plus diversifier et plus axé sur la valeur ajouté – contrairement à la bête exploitation des ressources naturelles, mais il faut bien voire le chemin parcouru depuis 50 ans, époque où les québécois n’étaient encore collectivement que des petits yes-man. (Et d’ailleurs merci au baby-boomers qui sont en grande partie responsable de cet essor – bon, ils sot en train de tout vendre, mais au moins ils nous ont montré que c’était possible et nous auront laisser quelques belles réussite dans la mémoire collective.)

Je ne suis pas en train de dire que la culture québécoise est la meilleure au monde, pas plus que je n’aurais affirmer hier que notre culture était meilleure que celle de ceux qui viennent s’installer ici. Cela dit, pour revenir sur l’immigration et bouclé la boucle, je trouve ça diablement étrange que des gens fuit un pays, s’installent dans un autre et qu’une fois là-bas ils tentent de recréer ce même pays qu’ils ont fuit… Il y a comme un non-sens là-dedans.

.jpm

Falardeau

Thursday, October 30th, 2008

Vous avez vu Pierre Falardeau à Tout le monde en parles?

C’est dommage, mais Pierre Falardeau ne l’a plus. Il n’a plus sa verve d’antan et tout ce qu’il a réussi à faire lors de son passage à l’émission c’est de donner des débuts de réponses sans aller au bout et encore, ses bribes de réponses étaient on ne peu plus mal formulées.

Cela dit, il a raison de parler de vote ethnique et il a raison de dire que tous les gens vivant au Québec ne sont pas des québécois pour autant. Mais il y a une façon de le faire, une façon d’en discuter.

Personne ne sera en désaccord avec lui, s’il affirme que les juifs hassidique d’Outremont ne sont pas des québécois. Je suis pratiquement certain qu’ils ne se définissent même pas eux-même comme québécois. Ils ne se mêlent pas aux gens et empêche leur enfants de se mêler aux autres. Mais de là a dire qu’il faut étendre ce raisonnement à tous les immigrants et à tous ceux qui ne parlent pas français il y a une marge, une très grande marge que M. Falardeau a franchit allègrement au grand déplaisir de plusieurs.

Mais que voulait dire M. Falardeau à travers se charabia de bouts de réponses et d’invectives plus ou moins cousu ?

Simple, mais difficile à affirmer : Les immigrants qui arrive au Québec et qui n’apprennent pas le français ont très peu de chance de devenir québécois. Les québécois eux-mêmes sont de moins en moins québécois. La grande culture mondiale hyper-médiatisé raffle presque tout le champ de vue et si les immigrants qui débarquent ici – et ici est généralement plus le Canada que le Québec pour eux – n’apprennent pas le français, vivent dans leur communauté et ne participe à la vie du Québec seulement qu’à travers le « way-of-life » international des grandes villes occidentales que l’on retrouve à Montréal, ils ont bien peu de chance de devenir québécois – même si dans ce « way-of-life » il y a notre grin de sel…

Et s’ils ne deviennent pas québécois, et c’est là ou voulait en venir Falardeau, il y a bien peu de chance qu’ils soient en mesure de se questionner sur la nécessité de faire ou pas du Québec un pays.

Qu’ils soient d’accord avec l’idée de la souveraineté ou pas importe peu. Je crois que M. Falardeau comme tout le monde est capable de respecter un opinion. Mais ce qu’il ne digère pas et qui est dangereux pour le Québec, c’est que certains immigrants n’aient jamais une réelle occasion de s’interroger sur l’avenir du Québec puisqu’ils n’y vivent pour ainsi dire pas.

Encore là il faut faire attention à la généralisation. Il y a toute une game de comportements entre les jeunes belges qui débarquent à Longeuil et qui envoient leur enfants à l’école publique et des algériens islamistes qui réclame des tribunaux parallèles basé sur la charia… et la ligne entre ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas est loin d’être facile à tracé.

Cela dit, je me réjouis de voir ce matin que le gouvernement Charest tente de mettre de l’avant un plan, des outils et un cadre qui définirait les « devoirs » de l’immigrant…

Comme le disait Yolande James, ministre de l’immigration et des communauté culturelles, « immigrer ce n’est pas un droit, c’est un privilège ».

.jpm

42 : Crise économique

Tuesday, October 28th, 2008

On en enttend parler tous les jours.
La crise économique est omniprésente.
Alors que lire sur le sujet?
Le plus possible bien sur. Les avis d’experts et ceux des autres.

Voici quatre petits textes qui font partis de la seconde catégorie.
Quatre petits textes éducatifs et digne d’intérêt.
Peut-être que je vous écrirai un texte sur cette crise un jour, mais pas aujourd’hui.
Dans l’ordre de publication.

Économie pour les nuls de Patrick Lagacé
Faillite d’une culture économique d’Alain Dubuc
Une question niaiseuse de Pierre Foglia
.. et une petite bande dessinée parue sur Reuters

Histoires de noirs

Monday, October 27th, 2008

Dimanche, je suis allé reconduire mon gars à une pratique de soccer. Je l’ai laissé là ayant plusieurs choses en cours à la maison. Plusieurs parents désapprouverait ma conduite. Après tout mon gars n’a que 8 ans et je l’ai laisser à lui-même avec des inconnu… Reste que ce sont tous des parents et que le coach était là.

Sur ma route j’ai croisé un petit noir du quartier. Il jouait avec des amis près de l’école vêtu d’un short et d’un t-shirt – jamais je n’aurais laissé mon gars sortir en t-shirt dimanche. Il était loin de chez-lui et sans surveillance. M’est alors passé à l’esprit que si de laisser mon gars seul à sa pratique pouvais choquer certains parents québécois, voir un petit gars pas très habillé, loin de chez lui et sans surveillance choquerait encore plus.

Mais bon, c’est un petit noir, ils sont d’ailleurs ces gens là, se dirait-on. Justement. Ses parents ont fort probablement quitter un pays en guerre où leur enfants aurait pu se enlever, recruté par la milice  ou encore tuer en sortant de l’école. Alors le laisser partir en short, à plusieurs rue de la maison et de l’autre côté du boulevard, ça ne dot pas être trop stressant.

Retour sur Barcelone. Le commerce et les touristes sont omniprésent à Barcelone. Et, comme toutes les grandes villes touristiques, Barcelone a sont lot de vendeurs itinérants. Mais à Barcelone il y a plus. Il y a les noirs qui vendent des faux sur de grandes places publiques et qui sont pourchassé par la police.

Le système est simple, même s’il est un peu intriguant au départ. Les gars s’installent sur de grandes places, près des sorties de métros. Ils s’installent en rangé et il y en a un ou deux qui pour faire le guet. Leur marchandise est disposé sur des draps blanc dont les quatre coins sont attaché à une corde su laquelle ils peuvent tirer pour remballer le tout en une fraction de seconde. Ils se retrouve alors avec un gros baluchon sur le dos et peuvent détaller rapidement.

Ces vendeurs illégaux sont parmi les rares noirs que j’ai croisé à Barcelone.

Mais, vers la fin du voyage j’en ai vu quelques-uns dans le métro, des étudiants sans doute. Je me suis alors mis à penser aux conséquences des agissements de ces vendeurs illégaux, ceux de Barcelone et ceux des autres grandes villes du monde – souvent tout aussi noir et facilement identifiables que ceux que j’avais vu à l’oeuvre.

Je me suis alors demander si la communauté noir n’allait pas un jour, au même titre que la communauté musulmane, finir par dire « c’est assez ! ».

C’est toujours une minorité qui donne mauvaise presse au autres .. et va falloir que ça passe par l’intérieur de la communauté, parce que ce n’est pas moi ou un autre pas rapport – pas noir, pas musulman – qui va réussir à les convaincre de changer.

.jpm

À quoi ça s’est d’être un bon gars ?

Thursday, October 23rd, 2008

Je suis un bon gars, un bon employé. Je le dis sans prétention, mais avec confiance. Je ne me trompe pas. Je vois les autres autour.

Je suis le genre de gars qui est prêt à aidé tout le monde. Je suis le gars qui remplace les autres quand ils ne sont pas là, celui qui répond aux questions et qui aide les autres à trouver les réponses quand je ne les ai pas.

Je suis un employé ressource, celui qui n’est jamais tranquille plus d’une demi-heure à son bureau. Je suis celui qu’on vient voir quand on se sait pas trop qui aller voir.

Je suis celui qui cours toute la journée pour faire avancer ses dossiers et ceux des autres, celui qui fait le lien entre divers intervenants.

Je suis celui qui organise son travail et celui des autres, ceux qui ne savent pas trop au se lancer. Je suis le rationnel qui est capable de garder la tête froide et de trouver la direction à prendre ou l’approche à adopter.

Je suis celui qui participe aux activité de groupe, mieux je suis celui qui les organises. Je suis celui qui va, sur son heure de dîner, chercher de la bouffe au ClubPrice (un endroit que je haie au plus au point) pour garnir la petite cantine du bureau.

Je suis celui qui visse les poignées de porte quand elles sont dévissées. Je suis celui qui fait les choses comme il faut, dans les normes, qui calcul plutôt que d’estimer et qui complète ses dossiers plutôt que de les laisser à demi-faits.

Et par dessus tout je suis celui qui fait ce qu’il faut faire et non ce que je préfère faire en pensant que les autres vont s’en charger.

S’il m’est arrivé à quelque reprises de me demander pourquoi je faisais tout ça, j’ai un ami et collègue qui m’a posé la question directement il y a quelques temps : « Veux-tu bien me dire à quoi ça sert de faire tout ça? Il ne vont pas nous payé plus cher, il ne vont même pas nous remercier! C’est invisible le travail bien fait! Sans parler de ceux qui font ça à moitié! »

Sur le coup je n’avais pas de réponse. Mais ça m’a interpellé et j’y ai réfléchis.

J’ai finalement trouvé la réponse la dernière fois que nous sommes allés au ClubPrice et que nous avons pris le temps cette fois-là de bien dîner – ce qui nous mettait en retard au bureau.

Ça donne quoi de faire tout ça? Ça donne quoi d’être un bon gars?

Ça donne de la latitude. Ça donne de la confiance. Ça fait que les boss ne sont pas sur ton dos parce qu’il savent que de façon général tu travail fort.

Sont-ils pour autant sur le dos des autres, les surveillent-ils plus? Pas sûr. Mais au moins, moi je dispose d’une sorte d’immunité diplomatique alors que d’autre pas.

.jpm

Le gars qui travail…

Wednesday, October 22nd, 2008

Ben non, je ne suis pas repartis en vacances… C’est juste que, contre toute logique, c’est moi “remplace” le gars qui est en congé de maternité au bureau.

Normalement ça aurait dû être quelqu’un d’autre - je ne sais pas qui mais pas moi - mais, voyez-vous, le gars qui règle les problèmes rapidemen, celui qui passe à l’action et qui est capable de gérer de la nouvelle job sans s’arracher les cheveux de sur la tête c’est moi.

Bref le gars qui travail et qui est capable d’en prendre, c’est moi. Alors dès qu’on a vu que j’étais capable de m’occuper de ses affaires sans trop de problème, le mot s’est passé et on s’est vite rabattu sur moi. Alors je bûche. Mais j’aime ça. Ça me permet de voir un autre section de l’entreprise…

Voilà, je vous reviens plus tard avec la réponse à la question corrolaire : À quoi ça sert d’être un bon gars au bureau?

.jpm

Barcelone

Monday, October 20th, 2008

Barcelone

Partis de Montréal vers 22h00, nous sommes arrivé à Barcelone le lendemain vers 11h00. Passablement voyagé, décalé et fatigué, nous avons tout de même rapidement trouver un bus vers la ville… Un bus qui nous a débarqué à Plaza Esapanya, directement en face du palais national.

Rapidement, avec les ligne de métro sous nos pieds, le nombre de bus qui circulaient autour de la place et ces drôles de petits vélo blanc et rouge qui arrivaient de toutes parts, nous avons compris que la ville était très axé sur le transport en commun – chose fort utile quand on visite une ville.

Notre première journée de visite – après une bonne nuit de 12h – nous a mené dans Barri Gotic et à la Cathédrale de Barcelone. Cette partie là de la ville, Barri Gotic est très certainement la partie la plus intéressante et la plus pittoresque de la ville. Nous y sommes revenu à tous les jours. C’est aussi l’endroit par excellence ou magasiner. À partir de Plaza Catalunya (place de la Catalogne) tout ce secteurs et certains autres intéressants se font à pied.

D’ailleurs il y a toujours énormément de gens de les rues de Barcelone. Peut-être est-ce que c’est le transport en commun ou encore l’horaire qui a cet effet mais c’est tout simplement génial, ça rend la ville très vivante. Ouais, bon pour les repas ce n’est pas évidant. On dîne (déjeune) entre 14h00 et 16h00 et on soupe (dîne) entre 21h00 et 23h00… Pas facile de s’ajuster, mais on comprend vite ce mode de vie. Ça donne beaucoup de temps pour faire ses courses ou autres dans la journée de travail. En fait ils font avant souper ce que nous faisons après.

Cela dit, on mange relativement bien à Barcelone. Nous avons mangé d’excellents tapas au Torero et de très bon petits sandwichs à divers endroits – des sandwichs qui peuvent par ailleurs coûter entre 1 et 5 euros tout dépendant de la touristicalité du resto. Et c’est comme ça pour à peu près tout, il faut être vigilant.

Gaudi Gaudi Gaudi,

C’est ce qu’un ami m’avait avant mon départ et honnêtement il avait raison. Nous avons entamé la seconde journée avec la Sagrada Familia, avant de passer voir la Pedrara et éventuellement le Parc Güell et la Casa Battlo – tous mais absoluement tous à voir sans faute. Mais enfin si vous manquez de temps il faut voir la Sagrada Familia et la Casa Battlo. Gaudi est un génie et c’est un incontournable à Barcelone… Cela dit il ne faut pas que l’arbre cache la forêt. Barcelone c’est bien plus que Gaudi même si on a de cesse de dire que c’est sa ville.

Pendant la convention à laquelle ma blonde assistait j’ai fais une courte expédition hors de la ville. Encore là les transport son très bien organiser et très peu cher. 2.50 euro pour faire une demi-heure de train vers un petit village en dehors de Barcelone ce n’est pas trop payé. De Villasa del Mar, je suis monter vers Cabrils où se trouve un très beau site de bloc. J’ai grimpé un peu et croisé, dans un petit chemin de terre menant à un vignoble, un superbe étalon noir monté par une belle cavalière tout de noir vêtu – très classique, mais au combien surprenant quand on ne s’y attend pas.

Pendant les derniers jours, nous avons fait la Case Battlo et le musée Picasso. Si la première vaut vraiment le détour le second n’est pas un incontournable à moins d’être un grand amateur de Picasso. Les pièces de la collection sont intéressante, mais les classiques n’y sont pas.

Nous avons également pris le temps de visiter la FNAC de Plaza Catalunya, quelques petites librairies locales et autres magasins de meubles.

Sinon, en gros j’ai bien aimé la ville. Les barcelonais sont très accueillants, les rues piétonnes sont légions et permettent de visiter la ville avec une perspective plus intéressante que celle des trottoirs. Même les grandes artères sont continuellement entrecoupées de places sympathiques et bien aménagés autour desquelles y a toujours de petites cafés et bistros – la bière y est très abordable.

De façon générale on y mange bien – sauf dans les trappes à tourists et on y boit bien aussi. C’est une ville où j’irais bien vivre pendant quelques années. Le coût de la vie ne semble pas trop élevé, exception faite du logement.

Le dernier soir, nous sommes allés manger une seconde fois au Torero, un resto à tapas. Le proprio m’a fait marché en partant avec le 50 euro qui couvrait beaucoup plus que ma facture… Content de sa blague et voyant que je riais aussi, il m’a rapporté un digestif que nous avons bu à un « Viva Amériaca » de sa part…

J’aurais dû prendre la balle au bon et lui lancer un « Viva Espanya ». Parce que honnêtement, sur bien des aspects, ils vivent passablement mieux que nous.

.jpm

La publicité de l’association des juristes chrétiens du Québec

Thursday, October 16th, 2008

Désolé pour ceux qui attendent avec impatience mon rapport sur Barcelone… Il va venir, mais je ne pouvais passer sous silence cette charge entamée ce matin, dans les grands quotidiens, de l’association des juristes chrétiens du Québec (AJCQ).

À quoi tient ce nouveau chapitre dans le débat (un peu tardif) sur la réforme de l’éducation religieuse à l’école? Hé bien à demander que le cours d’éthique et religion soit tout simplement rayé de la carte.

Leur argument? Liberté des parents d’inscrire leurs enfants dans une école qui reflète leur valeurs profondes. Outch.

Ce que cette bande de tarés (désolé, mais j’ai passé le seuil de la politesse avec ces imbéciles) ne comprend pas – et pourtant il se disent juristes – c’est que garantir ce droit aux chrétiens qu’ils sont, c’est aussi le garantir à tous les autres groupe religieux d’importance (ou plus) ce qui inclus les islamistes radicaux ou les catholiques radicaux. Bonjour la Charia, bonjour le créationnisme et exit tous les morceaux de la matière qui font litige avec les communautés religieuses.

Fait intéressant, l’AJCQ n’a pas de site web et se retrouve même sur la liste de surveillance de l’Octopus Dei – un site clin d’oeil à l’Opus Dei qui surveille les organismes et associations à caractère religieux qui ne sont pas exactement se qu’ils disent être.

Alors de grâce, si vous croisé un de ces cons qui ne comprennent rien à rien, qui s’insurge contre le cours d’éthique et religion et qui réclament à tout vent – au nom d’une certaine liberté – le retour de l’enseignement religieux dans nos écoles dites leur donc que la liberté des uns (catholiques) doit être égale à celle des autres (Raéliens – pourquoi pas) et que celle de leur enfants est aussi importante que la leur et donc, qu’ils n’ont aucun droit de leur imposer une religion.

.jpm

Les anglophones de Barcelone

Wednesday, October 15th, 2008

En ce lendemain d’élection fédérales où nous avons encore eu l’occasion de voir le Canada se diviser un une multitude de bloc distinct je voudrais vous faire part de la situation catalane.

La Catalogne c’est un peu comme le Québec. Elle compte près de 7 millions d’habitants, a un parlement distinct et une langue bien a elle. La Catalogne comporte une grande ville, Barcelone qui compte un peu plus de 5 millions d’habitants dans sa région urbaine.

J’ai visité quelques librairies lors de mon séjour là-bas et, fait intéressant, je n’y ai vu aucun livre en anglais sur les rayonnage. Plus encore il y a en Catalogne, de multiples ouvrage écris en catalan, ils ont même leur dictionnaire! Je ne dis pas que le Québec doit s’isoler à ce point de la francophonie, mais disons qu’un dictionnaire qui comporterait « habriller », « courriel » ou « clavardage » serait le bien venu.

Mais, revenons sur l’absence de livres en anglais. Ici nos librairies sont bourrées de livres anglophones. Pourquoi? Parce qu’il y a une demande. En informatique, en marketing, en architecture, bref dans une multitude de domaines spécialisés, nous utilisons de la littérature anglophone. Parce que c’est plus simple que d’attendre la traduction, parce que ça va pratiquer notre anglais, parce que la langue de publication de études scientifiques c’est l’anglais… Toutes ces raisons sont bonnes, mais elles n’encourage pas la traduction.

Pourquoi n’y a-t-il pas de livre en anglais dans les librairies barcelonaises? Simplement parce que là-bas ils ont choisis de vivre en espagnol, en catalan. Bien sûr, direz-vous, le bassin de lecteurs hispanophone est beaucoup plus grand que le bassin de francophone. C’est vrai, mais le bassin de lecteur susceptible de lire de livres de marketing est plutôt mince.

Tout ça relève d’un choix. Et ce choix, c’est nous qui devons le faire.

Cela dit, on m’a répondu plus souvent en anglais qu’en français lors de mon séjour. Comme nous les barcelonais sont conscient de l’importance actuelle de l’anglais dans le monde et ils s’y mettent – reste que pour leur lectures c’est l’espagnol qui l’emporte haut la main.

Voilà, je me rends compte que je fais les choses un peu à l’envers… Vous auriez probablement aimé que je vous parle de la ville et de la vie à Barcelone, des visites que j’ai faites et des impressions que la ville m’a laisser… Ça va venir, je vais prendre le temps de laisser tout ça décanter un peu.

.jpm

… ouf, minoritaire par la peau des dents … combien de temps est-ce que ça va tenir … quelle sera la stratégie … ça va être intéressant à suivre …

De retour

Tuesday, October 14th, 2008

Je suis de retour de Barcelone ! Le voyage s’est bien passé et, comme je l’ai laissé entendre dans mon dernier “message”, j’ai adoré la ville.  Je vous en reparle plus longuement, c’est certain.

D’ici là - c’est à dire demain - je vous incite a aller voter, c’est votre devoir de citoyen… Et, de grâce n’aller pas élire un gouvernement Conservateur!

.jpm