Archive pour August, 2008

Dur-dur le marché du travail au Québec ?!

Thursday, August 28th, 2008

L’institut Fraser adore taper sur le Québec, mais il aime encore plus taper sur le clou de la droite, décrier les syndicats et mettre de l’avant le libéralisme.

Ils ont souvent exagéré par le passer utilisant des chiffres douteux, faisant des extrapolations périlleuses, affirmant leur opinions comme s’il s’agissait de vérités absolues.

Encore une fois aujourd’hui ils nous affirment que le Québec est un des pire endroit pour l’emploi en Amérique du Nord – ils ont déjà et à plusieurs reprises affirmé que le Québec était le territoire le plus pauvre en Amérique du Nord et ils ont totalement tors, mais cette fois-ci, aujourd’hui, dans les conditions actuelles force m’est de constater qu’ils ont raison.

Le Québec – et je n’ai pas les statistiques étasuniennes – fait piètre figure devant le reste du Canada cette année. Passez voir le site de Statistique Canada, vous constaterez qu’alors qu’il s’est crée 227 000 emplois au Canada entre juillet 2007 et juillet 2008, dont 80 000 en Ontario qui a une structure économique semblable à la nôtre, il s’est plutôt perdu 5 300 emplois ici.

Le mois passé sur les 55 200 emplois perdu au Canada, 29 700 se sont perdu au Québec soit près de 54% alors que nous n’avons que 35% de la population active.

Évidemment tout ça ne veut pas dire qu’il faut prendre toutes les affirmations de l’institut Fraser pour du cash. Entre autres dans le cas des articles de ce matin on affirme haut et fort que les ÉU connaissent encore des taux de chômage beaucoup plus bas que le Canada.

Cette affirmation est très délicate – sinon totalement fausse – parce que la méthode de calcul du taux de chômage aux États-unis est bien différente de celle du Canada. Là-bas on compte les militaires en exercice, ici on ne les compte pas. Là-bas on calcul à partir de 16 ans alors qu’ici c’est à partir de 15 ans. Aux ÉU, on est chômeur beaucoup moins longtemps qu’au Canada… Notez d’ailleurs qu’à ce chapitre les généreux congé parental que l’on se paye au Québec ajoute bien des gens au chômage alors qu’il ne le sont pas – il y a eu 80 000 naissances au Québec l’an dernier.

M’enfin voilà comme dans bien d’autre choses, tout n’est pas complètement noir ni complètement blanc. Il faut savoir lire les rapport avec un grin de sel et aller voir aux source lorsque c’est possible.

.jpm

42 : Six degrés, Cloud computing, L’ère chinoise et Les nouveaux trilingues

Wednesday, August 27th, 2008

La fameuse théorie des six degrés de séparation
aurait enfin été confirmée. L’ensemble de l’humanité
serait donc effectivement relié par au plus six degrés
de séparation - six contacts personnels!

Le “cloud computing” est-il l’avenir de l’informatique?
Seul le temps nous le direa, mais nottons au passage
que beaucoup d’entreprises et de fabricants y croient
d’autant plus que c’est économique pour les uns et payant
pour les autres.

 

Pour faire suite à mon billet sur le “chinese way of life“,
je vous propose un court texte de Marie-France Brazzo
sur l’ère chinoise qui est à nos portes.

Pour terminer sur ces nouveaux temps qui nous pendent
collectivement au bout du nez, je vous glisse un mot
sur mes enfants et leurs amies qu, hier, chantaient des
comptines à tue tête comme nous l’avons tous fait à cette
seule exeption près qu’ils chantaient en français, en anglais
et en espagnole!

Liste silvouplet

Tuesday, August 26th, 2008

Comme tout bon père de famille j’essaie tranquillement de faire comprendre à mes enfants la valeur de l’argent et le fait qu’elle ne pousse pas dans les arbres.

Ainsi, samedi dernier alors que nous étions passé chez Bureau en Gros pour acheter un projecteur pour ma cousine (celle des chèvres), mon gars a vu un jeu Lego qui le tentait. Je lui ai alors dit que je pouvais lui acheter, mais qu’il allait devoir me le racheter avec son argent – 9.99 plus taxes, ce n’est pas trop à accumuler pour un petit gars de huit ans…

Une fois à la maison j’ai déposé le jeu bien en vu sur le bureau avec la facture en dessous, spécifiant à mon gars qu’il aurait le droit de l’installer seulement après m’avoir payé. J’ai aussi ajouté que s’il n,avait pas suffisamment d’argent dans sa tirelire que je pourrais lui trouver quelques petits travaux pour lesquels je le payerais.

Le jeu est resté là dimanche et lundi puis, ce matin, ma blonde a reçu un courriel au bureau :

?Salut, comment je pourais faire pour avoir 3$

LISTE SILVOUPLET !i!i!

Le style est simple, concis. Visiblement il prend la chose au sérieux et préfère passer par le courriel afin d’avoir une preuve écrite… Je blague, non mais vous voyez l’idée. Son courriel m’a vraiment fait rire, LOL, comme ils disent. … Osti que j’suis pas sortis du bois!

.jpm

Vive monsieur tout le monde

Monday, August 25th, 2008

Cette fin de semaine j’ai reçu ma cousine, son chum et ses deux filles à la maison. C’est une tradition, ils viennent à chaque année pour l’Expo Québec comme éleveur de chèvres.

Notre horaire de petite famille nucléaire dans la moyenne a évidemment été chamboulé : achats de dernière minute pour une présentation, garde les filles pendant que papa maman sont au show, rejoins la famille, soupe très tard, dîne à la course, etc.

Eux ils y sont habitué, nous on l’est moins. Et même si on est très occupé nos journées sont sommes toutes très semblables les unes aux autres.

Beaucoup de gens rêve d’une vie « glamour » d’une vie trépidante et payante. La vie d’éleveur de chèvre n’est pas spécialement « glamour » ni spécialement payante. Les vies d’artiste, de grand patron plein de responsabilités, de maire ou de vendeur international sont certainement plus « glamour » et plus payante que celle d’éleveur de chèvres, mais elles sont tout aussi dure sinon plus .

Traverser la planète trois fois par mois c’est exténuant – croyez-moi, je l’ai fait – et puis participer à des souper d’affaire et des réunions à tout moment pour organiser des colloques la fin de semaine ce n’est rose tout le temps. Bien sûr certains de ces colloques sont à Hawaii, mais ça c’est une semaine par année, le reste du temps c’est des heures de fous au bureau, dans l’avion et à l’hôtel.

Cette fin de semaine en compagnie de ma cousine et de son chum qui n’ont pas pris de vacances de l’été, qui cours partout en dehors des heures normales de bureau en plus de faire lesdites heures m’a rappelé pourquoi la majorité d’entre nous, les monsieur et madame tout le monde, font finalement ce choix de vivre simplement, d’avoir une boulot normal 9 à 5 sur semaine et une petite maison en banlieue pas trop difficile à entretenir…

C’est sûr que la vie « glamour » est plus excitante, mais elle demande énormément de travail et ça, on a tendance à l’oublier lorsque l’on rêve d’une autre vie.

.jpm

Obésité

Thursday, August 21st, 2008

Il y a eu ces dernier temps une série d’article discret, quelques commentaires et lignes ouvertes sur l’épineux sujet de l’obésité. Selon les dernières statistiques le taux d’obésité serait passé de 14% à 23% entre 1978 et 2004 et si l’on inclus les gens souffrant d’embonpoint le taux actuel monte à 60% au Canada. Le pire c’est que la progression est de plus en plus marqué chez les jeunes. Et comme disait un intervenant, je ne sais plus où, si les jeunes sont déjà obèses à 15 ans imaginer ce que ça va être quand ils vont atteindre la quarantaine.

L’obésité coûte cher, tout le monde le sait. Pas moins de cinquante pour cent des gens obèses développent un diabète de type deux, et une bonne part d’entre eux développent de multiples maladie cardiaques.

Alors on s’interroge. Faut-il faire faire plus de sport à nos enfants? Faut-il mener une guerre sans merci à la malbouffe? Faut-il travailler sur tous les front, redonner le goût aux gens de bien cuisiner et les éloigné des restaurants?

Évidemment on pourrait faire tout ça, mais il n’y a rien comme être obliger de faire de l’exercice et d’avoir le temps pour se garder en forme… Voici une solution plutôt radicale. Elle constitue un changement complet de paradigme, mais permettrait une vie plus saine pour tous.

L’idée c’est de se débarrasser de la voiture. Sans voiture, tout le monde devra marché, faire du vélo ou prendre l’autobus et ça, ça garde en forme. C’est bien connu, les gens des grandes villes sont généralement plus en forme et souffre moins d’embonpoint que ceux des campagne ou des banlieues.

Mais je vous entends protester : Personne n’a le temps de se taper 1h30 d’autobus à tous les jours, personne n’a les moyens de marcher pendant 45 minutes pour allez au bureau. Effectivement, ce n’est pas le cas présentement. Mais si on peut se convaincre que l’on a pas besoin de travailler autant et que pour notre mieux être collectif il vaut mieux être en forme, peut-être pourrions un jour envisager ce type de solution où une vie moins stressé, moins à la course nous permettrait d’éliminer en grande partie la voiture de nos vie et ainsi de prendre le temps de marcher, de faire du vélo, de vivre.

.jpm

Qu’est-ce qu’on va faire de celle-là?

Tuesday, August 19th, 2008

Ça brasse au bureau, pour faire changement! Après avoir engager une ingénieure assée ordinaire – celle-là même qui voulait se prendre une année de depression à nos frais sans être le moins du monde en burnout – on a engager cette semaine sa meilleure amie. Ça promet.

Déjà qu’elles se parlait une bonne demi-heure au téléphone à tous les jours… Mais ça, c’est mineur. Le pire dans cette histoire, c’est que l’administration – somme bien souvent – ne semble pas du tout savoir ou elle s’en va.

Voici le topo : L’entreprise a ouvert un post dans un certain secteur du laboratoire de tests et mesures. Une candidate fort intéressante s’est présenté et nous lui avons offert le poste.

Le problème c’est qu’entre temps on a également déplacer un gars à l’interne pour combler ledit poste. Encore là, ce serait simple si l’administration savait ce qu’elle fait.

Dans les fait on a, à l’interne, beaucoup de talent et l’idée c’est de mettre les bonnes personnes aux bons endroits comme ils disent dans les grands bureau. Mais encore là faut savoir où on s’en va et avoir un plan avant d’engager les gens. Comme ça on évite les situation comme celle que l’on vit présentement, où on a des employés qui arrive et que l’on ne sait pas où placer.

Ils sont en réunion depuis midi – et sa discute solide – qu’est-ce qu’on fait exactement avec toutes les taches et tous les talents?

Ils devraient faire au mieux de leurs connaissances, mais généralement ils ne le font pas. La raison est simple, les impératifs administratifs ne correspondent pas à ceux des employés. Et puis, faire au mieux de leurs connaissances ce n’est pas l’idéal car il y a bien des choses qu’ils ne savent pas des employés et de leur travail au jour le jour.

Pas simple donc. Frustrations en vue…

Je vais essayer de rester zen, essayer de me convaincre que dans le fond ce n’est pas grave. Qu’on me demande de faire n’importe quoi, de toute façon c’est la paye qui compte… Non, ce n’est pas mon genre, mais quand la stupidité des administrateurs pousse les employés à ce genre de raisonnement c’est qu’il y a un sérieux problème.

M’enfin on va voir où ça nous mène… restons zen.

.jpm

Brèves temporelles

Monday, August 18th, 2008

Bah, pourquoi s’arrêter en si bon chemin? Voici deux petites nouvelles fort intéressante qui traitent du vieillissement…

Le jogging ralentit le vieillissement! On s’en doutait, mais cette fois ça a été prouvé par une étude scientifique. Recueillis pendant une vingtaine d’années les données sur des coureurs et de non-coureurs dans la cinquantaine démontre sans l’ombre d’un doute et avec plus de force que ne l’aurait cru les médecin à l’origine de l’étude que jogger ralentis le vieillissement.

En effet, « Les chercheurs ont observé que, 19 ans après le début de la recherche, 34 % des membres du groupe des sédentaires étaient décédés, contre seulement 15 % de ceux qui faisaient régulièrement de l’exercice. »

Autre petite nouvelle – beaucoup plus intéressante et ayant un lien ténu avec le vieillissement, l’université de Reading a mis au point un robot d’un lit d’électrodes et de neurones de rat. Si le cerveau humain compte 100 milliards de neurones, cela n’a pas empêcher le cerveau de Gordon le robot – qui n’en compte qu’une dizaine de milliers – d’apprendre à se déplacer en évitant le murs!

Les scientifiques ont été surpris par la rapidité à la quelle le robot s’est mis à développer de nouvelles connexions neuronale et à apprendre. Ainsi ils devrait être en mesure d’étudier de plus près les processus d’apprentissage et le fonctionnement de la mémoire. - Un article à lire sans faute et un sujet à suivre!

Et le vieillissement là-dedans? Simple les scientifiques ont également remarquer au fil de leur essais que s’il laissait Gordon se reposer trop longtemps et bien son cerveau devenait moins performant…

Allez, vieillissez bien!

.jpm

L’éternité à 95 ans

Wednesday, August 13th, 2008

Je vais terminer cette petite série sur le temps en vous parlant de ma grand-mère qui aura cette année 95 ans.

Née en 1913, elle a connue les deux grandes guerres, l’apparition de l’automobile, celle du téléphone, celle de la télévision, comme celle de la bombe atomique.

Ma grand-mère a quitté son appartement au début de la « quatre-vingtaine », elle est entrée dans un foyer pour personnes autonomes. Elle y a vécu quelques belles années, mais son autonomie s’est vu réduite par un ACV… Je ne sais plus quel âge elle avait exactement à ce moment là, mais c’est là qu’elle a commencé à vieillir.

Les années ont passé et, malgré son AVC et une chute sérieuse, elle est demeuré en forme jusqu’à ce que sa mémoire à court terme disparaisse tranquillement.

Cela fait déjà quelques années qu’elle me demande plusieurs fois par visite si mes enfants vont à l’école et quel âge ils ont. Dans la dernière année la dégradation s’est accentué, sa mémoire à court terme ne garde plus que cinq minute de souvenir.

La mémoire à long terme est là, on peut parler de son village natal, de ses voyages en Europe ou de l’enfance de sont fils. Elle se souvient très bien du nombre d’année qui me sépare de ma soeur – elle peut même calculer son âge en une fraction de seconde si je lui donne le mien. Mais elle est prise dans le présent.

Sa mémoire à court terme n’étant plus là, seul ses souvenir peuple son esprit. Le passage des saisons lui rappel certainement le temps, mais sans mémoire à court terme, ma grand-même est prise dans un éternel présent où les semaines et les jours comme les minutes se ressemblent.

Quand notre emprise sur le temps qui passe se réduit à quelques minutes j’imagine que c’est comme vivre l’éternité – et l’éternité c’est long, surtout quand la vie n’a plus d’intérêt. Et D’ailleurs quel intérêt y aurait-il lorsque l’on ne se souvient plus de ce que l’on a fait il y a cinq minutes?

Comme le disait Woody Allen, l’éternité c’est long, surtout vers la fin.

.jpm

L’heure du bilan s’en vient

Tuesday, August 12th, 2008

Je continu aujourd’hui sur le thème du temps en vous annonçant, comme ça, sans tambours ni trompettes, que dans cinq ans je vais avoir 40 ans – outch.

Étant le type de gars qui se remet continuellement en question j’ai toujours eu l’impression que la crise de la quarantaine n’allait être pas m’atteindre sérieusement. Cela dit j’ai réalisé récemment que dans 5 ans j’aurais 40 ans.

Vous la savez j’ai toujours eu beaucoup de projets, de grands projets et je n’ai toujours rien de fait.

Évidemment j’ai ce blogue qui accumule mes pensées depuis plus de 4 ans. J’ai des emplois derrière moi où j’ai participer au développement de nouvelles technologies – des premières mondiales – dont il ne me reste rien sinon quelques voyages en Asie. J’ai mes enfants et ces jeunes que je coach au soccer qui grandissent. J’ai ce livre en chantier – mon troisième – qui devrait bien être publié un jour…

Mais tout ça c’est bien loin de mes rêves de musée des hautes technologies, de modèle économique viable pour la planète ou de pays virtuel siégeant à l’ONU…

Est-ce que je vois trop grand? Ais-je les moyens de mes ambitions, est-ce que je me donne les moyens de les atteindre? Pas simple.

On doit bien finir par se rendre compte que l’on a vu trop grand, que nos projets les plus fous sont irréalisables parce que les moyens nécessaires sont impossible à obtenir.

Est-ce là la conclusion de la crise de la quarantaine? Finalement nos projets sont toujours trop gros, trop fous et c’est la sagesse qui prend le dessus sur l’idéalisme et l’innocence.

J’en parlais hier, les « vieux » on le temps, mais ne veulent généralement plus changer le monde…

Transition à 40 ans, reste cinq ans pour savoir quel direction je vais prendre.

.jpm

L’ordre des choses

Monday, August 11th, 2008

Je regardais mon voisin hier. Je l’ai vu presque toute la journée. Il était dehors, comme moi et vaquait à ses occupations.

J’observais mon voisins hier. Il est dans la cinquantaine. Il ne travail plus qu’un douzaine d’heures par semaine, un contract avec le gouvernement.

J’entendais mon voisin hier. Il tenait des conversation avec de la famille, d’autre voisin et moi-même. On a parlé de vélo, il en fait beaucoup. Plusieurs milliers de km par été.

Sur l’heure du soupé alors que je m’affairais à la préparation du repas et que je commençais à préparer les lunchs tout en pensant au bureau que j’allais devoir réintégré aujourd’hui, je regardais mon voisin, encore en train de jasé – et je me suis dit qu’il avait beaucoup de temps.

Le gens on généralement beaucoup de temps l’âge de la retraite venue. Ils ont le temps de réfléchir le temps de jasé… Malheureusement, ils n’ont plus envie de changer le monde.

Les jeunes qui sont plein d’idées – et d’innocence – pense encore pouvoir changer le monde, mais ils n’ont pas le temps nécessaire pour bien conduire le projet. Trop peu de temps pour vraiment y réfléchir, trop peu de temps pour en parler.

C’est l’ordre des choses j’imagine… Ah, si jeunesse savait, si vieillesse pouvait.

Je devrais avoir terminé de payer ma maison au début de la quarantaine, j’espère seulement que j’aurai encore envie de changer le monde rendu là – ou peut-être devrais-je changer d’emploi?

Je viens d’avoir un courriel de mon voisin – mon voisin de bureau. Il est sur la côte nord. Il a un problème avec son char à l’huile de patate. Il ne pense pas être là avant demain.

Des fois, je me demande vraiment ce que je fais ici.

.jpm