Archive for January, 2008
Dernier discours sur l’état de l’union
Tuesday, January 29th, 2008Non, je ne vais pas vous parler de Bush, ni de son discours sur l’état de l’union… Pourquoi ce titre alors? Simplement parce que j’aime cette idée : Discours sur l’état de l’union.
Avouez que c’est fichtrement mieux que le discours du trône!
Discours du trône, ça fait royaume. Ça nous rappel que nous sommes encore des sujets de « sa majesté la Reine d’Angleterre ». Discours du trône, ça sonne centralisateur. Ça nous rappel que le gouvernement est roi, qu’on lui envois notre argent et qu’il en dispose. Discours du trône ça fait vieux régime ou rien n’a évolué depuis le moyen âge…
Par contre un discours sur l’état de l’union, ça laisse entendre qu’il y a union libre – et non pas royaume, ça laisse entendre que cette union est à géométrie variable puisque que l’on n’en connaît pas implicitement l’état.
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Je rêve de discours sur l’état de l’union au Canada. Un discours où le président du conseil de la fédération viendrait faire le point sur les orientations communes des États fédérés, un discours sur les stratégies pan-canadienne de lutte contre le réchauffement de la planète ou pour le développement de l’aérospatial.
Tout l’inverse d’un discours du trône où le gouvernement central nous dévoile les secteurs qu’il a l’intention de privilégier et les dépenses qu’il a décidé de couper seul dans sa tour d’ivoire.
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J’ai envoyé un petit mot à ma députée bloquiste pour lui dire de réorienté son parti de façon à ce qu’il s’associe aux autres parti indépendantiste du Canada afin de créer une coalition pour la mise en place d’une réelle fédération et je vous encourage à faire de même si vous croyez qu’il s’agit là d’une solution intéressante, ou du moins intéressante à discuter.
.jpm
De la stupidité
Monday, January 28th, 2008Récemment, j’ai eu l’occasion d’observer la stupidité et – tel un fin psychologue – j’ai été en mesure d’en isoler une composante spécifique. Oui oui.
Non mais vous savez comment c’est. On traite les gens de caves, d’imbéciles, de stupides sans jamais trop savoir comment ils pensent et comment en viennent à paraître aussi cons. Hé bien voilà j’ai isolé une première composante. Je ne dis pas qu’elle est à l’origine de toute stupidité mais elle est sans doute à la base d’une forme spécifique de stupidité.
Cette composante de la stupidité je l’appellerai égocentrisme par manque d’un terme plus précis. Il s’agit ici non pas de l’égocentrisme simple celui qui fait que l’on pense à soi en premier ou qui fait que l’on croit que le monde tourne autour de soi (quoi que ce pourrait être une autre forme de stupidité).
L’égocentrisme dont il est question ici c’est celui pousse les gens à ne réfléchir uniquement qu’en fonction de leur priorité personnel, de leur vision du monde. C’est un égocentrisme qui ne tourne pas qu’autour d’une seule et unique personne mais bien autour de la personne et de ses proches, de son petit monde.
Exemple classique : ma belle-mère.
Quand j’ai commencé à sortir avec ma blonde (il y a quinze ans) mes beaux-parents avait deux jeunes enfants (4 et 5ans). Nous on avait 19 ou 20 ans et lorsque l’on allait passer la fin de semaine chez eux il fallait se lever à 6h00 pour s’occuper des jeunes…
Aujourd’hui les jeunes ont vieillis, ils ont 19 et 20 ans et c’est nous qui avons de jeunes enfants (5 et 7ans). Mais les choses ont bien changés. À Noël, c’est nous qui couchons dans la grande pièce au sous-sol, les chambres fermées étant réservés à ses « jeunes ». On ne baisse plus la télé en bas du seuil audible quand les petits vont se coucher. Et ses « jeunes » ne se lèvent pas pour s’occuper des nôtre, pis, il ne faut pas trop faire de bruit, ils ont besoin de repos ces pauvres enfants, ils se sont couchés tard… Pire encore, c’est même nous, il y a quelques années qui devaient s’occuper des deux ados de l’époque – pour les devoir ou simplement pour allez jouer dehors – alors que nous avions un puis deux bébés à s’occuper!
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Stupidité égocentrique : Incapacité à se projeter, à généraliser ou à voir les choses dans leur ensemble. Regard et action tourné uniquement vers soi, ses proches et la situation actuelle tel que vu et comprise par soi sans aucune capacité à avoir une vision périphérique. Incapacité à voir que d’autres points de vue sont possibles – la réalité n’est que celle qui est perçu par soi.
.jpm
De plus en plus riches ? – la suite
Thursday, January 24th, 2008Hier nous avons appris que le salaire moyen des canadiens avait cru de 4,15% par année depuis 2000 mais que dans mon cas ça ne s’était pas vérifié… Nous avons aussi compris qu’une hausse de 4,15% sur le salaire moyen (39 000$) équivalait à un peu plus de 1 600$* de plus par an alors que le salaire d’un dirigeant 10 fois plus élevé (390 000$) haussé de 9,7% - leur augmentation moyenne depuis 2000 équivalait à tout près de 39 000$ par an soit le salaire annuel moyen des canadiens. On commence à comprendre pourquoi il est si difficile d’avoir du nouveau personnel quand le besoin se fait sentir!
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Pour faire suite à ces constats j’ai voulu m’attarder à la hausse du coût de la vie. Première surprise, le coût de la vie n’est pas du ressort de l’Institut de la Statistique du Québec (ISQ) mais relève plutôt de Statistiques Canada. Je suis donc allez y faire un tour pour me rendre compte – seconde surprise – que l’historique ne remontait qu’à 2002 plutôt qu’à 2000 pour les salaires aux Québec.
L’augmentation du coût de la vie au Québec a été, entre 2002 et 2006 de 2,1% en moyenne. Étirer vers 2000 et calculé sur une période de 6 ans l’augmentation du coût est de la vie au Québec serait de 13,3% ce qui ne nous laisse plus que 14,4% d’augmentation réel pour le salaire soit un peu moins de 2,3% par année depuis 2000.
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Alors, sommes-nous plus riches qu’en 2000? Collectivement oui. Cela dit toutes les statistiques présenté ici tiennent compte des salaires des petits employer comme de ceux des patrons et toute hausse de 9.7% sur un salaire de 390 000$ soit 37 830$ équivaut à 23 hausses de 4,15% de salariés à 39 000$, ce qui vient sans aucun doute fausser les données surtout quand les « salaires » des patrons passent de quelques millions à quelques millions de plus…
Ce qui mène à croire que les plus petits salariés n’auront pas vue leurs salaires augmenter mais bien diminuer ces dernières années. En tous cas le salaire minimum lui a cru de 6,90$ en 2000 à 7,75$ en 2006 soit une augmentation total de 12,3% sur six ans ou 2% par année soit 0.1% de moins en moyenne que le coût de la vie.
.jpm
*Il s’est glissé une petite erreur hier dans mes calculs l’augmentation annuel de 4,15% d’un salarie de 39 000$ est de 1 618$ par an et non 618% par an comme je l’avais écris.
42 : Français à Mtl suite et Musique sur le net
Thursday, January 24th, 2008
Deux articles pour faire suite à mon premier 42.
La version officielle - Jocelyne Richer
Le commentaire - Josée Legault
Le commentaire est plus intéressant que l’officiel…
Et que dire des détracteurs de cette étude?
Vous voulez une bonne série de station de musique sur le net
Passez voir SKYfm!
La connexion 24kbits sonne très bien.
De plus en plus riches ?
Wednesday, January 23rd, 2008Je voulais vous écrire un petit papier tout simple sur l’incroyable augmentation des salaires de nos patrons. Début janvier le journal des affaires rapportait que le facteur séparent le salarier canadien moyen et les salaire faramineux de 100 PDG les mieux payés au Canada était passé de 104 fois en 1998 à 218 fois en 2007. Ainsi si le salaire moyen des canadien est de 38 998$ celui des cent PDG les mieux payé du pays est de 8 528 000$.
Non mais ais-je besoin d’un long billet pour vous dire à quel point c’est ridicule? Ais-je besoin de trois paragraphes pour affirmer que personne, non personne ne vaut 8 millions par an?!
Cela dit, je réitère ma proposition de plafonner l’écart salarial à 10 fois le salaire de l’employé le moins bien rémunéré. 25 000$ pour la secrétaire, 250 000$ pour le patron.
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Mais voilà j’ai décidé d’aller un peu plus loin étant donné que je suis présentement en train de lire le dernier opus du prof Lauzon et que j’ai pris un cours d’économie cette session-ci dans lequel on va beaucoup toucher aux données économiques. Alors je me lance!
Sommes-nous plus riches? La réponse est affirmative si l’on considère le PIB qui ne cesse de croître. Il est passé au Québec de 224,9 milliards de dollars en 2000 à 282,8 milliards en 2006 soit une augmentation de 25,7%.
Pendant ce temps, les bénéfices avant impôts des entreprises sont passés de 23,7 milliards en 2000 à 28,6 milliards en 2006 soit une augmentation de 20,6%. Les salaires versés sont, quant à eux passés de 117,6 milliards de dollars toujours en 2000 à 150,2 milliards en 2006 soit une augmentation de 27,7%. Nous serions donc plus riches… Mais il faut voir le pouvoir d’achat qui lui a aussi changé parce que les prix à la consommation ont aussi changés.
Mais continuons autour des salaires. Une augmentation de 27,7% sur 6 ans c’est l’équivalent d’une hausse de 4,15% par année. Avez-vous eu des hausses salariales de 4,15% par an durant les 6 dernières années vous? Moi non plus, je n’ai eu aucune hausse de plus de 3,5% et certaines d’aussi peu que 0% durant les six dernières années.
Nos patrons quant à eux ont connu entre 1998 et 2006 des hausses de 109% soit l’équivalent d’une hausse annuelle de 9,7% par an pour les 8 dernières années et ce sur un salaire de base largement plus élevé que celui des salariés ordinaires. Hé oui, 4,15% sur 39 000$ ça fait 618$ de plus par an alors que 9,7% sur 390 000$ (mettons un petit patron sans options d’achats et autres) ça fait 37 830$ de plus par an!
Alors oui, nous gagnons plus mais les patrons gagnent encore beaucoup plus et l’écart va en se creusant de plus en plus… Et, gageons que la hausse du coût de la vie les affecte beaucoup moins que nous. On regarde ça demain.
.jpm
Référence : ISQ, PIB selon les revenus
Statu quo
Tuesday, January 22nd, 2008Depuis un certain temps – à peu près six mois si ma mémoire est bonne – on parle, au bureau, de rajeunir le mobilier. Ça adonne bien, nous sommes également en phase d’agrandissement par l’intérieur…
Or, voilà que la semaine dernière, voulant avoir quelques nouvelles de ces nouveautés et ayant en face de moi sur l’heure du dîner le gars qui s’en occupe (un des VP), je lui pose LA question : « Pis, quand est-ce qu’on va les avoir ces nouveaux bureaux-là ? »
Notre bon VP, pas gêné pour deux cennes, nous lâche un « Statu quo! » bien sentit. « Statu quo? » fis-je alors histoire de savoir ce qu’il y avait derrière cette réponse plutôt décevante.
L’explication ne fut pas longue à venir. En fait le monsieur a fait le tour de la bâtisse, rencontré les gens concernés – pas moi en tout cas – et comme il y avait une vaste disparité d’opinions sur l’aménagement en tant que tel et les besoins en mobilier il a opté pour le statu quo. Aussi simple que ça.
Non, ça ne vole pas haut, je vous l’accorde. Le gars est mandaté pour renouveler le mobilier (acheter usagé en 2000 et rafistolé depuis par tous les Benoîts de ce monde) et comme la tache n’est pas facile et qu’en plus elle est compliquée par l’éventuel agrandissement par l’intérieur, il abandonne et déclare qu’à moins que l’on s’entende sur nos besoins il ne fera rien.
Remarquez, il s’en fout lui. Lui, il a un grand bureau à lui tout seul. Lui, il a un beau bureau en U, poste de travail, huche et table de rencontre, le tout fini bois. Nous autres, on est sept dans une petite pièce divisée par des vieux paravents gris en tapis et on travail sur des vieux bureaux en Mélamine 1 pouce fini imitation bois décollés et recollés de toutes parts.
M’enfin, le calvaire achève, l’agrandissement est en cours et une fois terminer les bureaux ne pourront faire autrement que suivre…
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Cela dit, cette petite anecdote nous renseigne bien sur le merveilleux monde des décideurs – ceux que l’on paye (et grassement en plus) pour décider et qui à l’image de ce VP doivent régulièrement décider de ne pas décider simplement parce que ladite décision n’est pas suffisamment évidente… Simplement parce que les autres, ses subordonnés, ne lui on pas encore fournit la réponse toute cuite dans le bec.
Et après ça, on se demande pourquoi les dossiers n’avance pas plus vite que ça!
.jpm
Quarante-deux [!]
Friday, January 18th, 2008
« Quarante-deux ! cria Loonquawl. Et c’est tout ce que t’as à nous montrer au bout de sept millions et demi d’années de boulot ?
- J’ai vérifié très soigneusement, dit l’ordinateur, et c’est incontestablement la réponse exacte. Je crois que le problème, pour être tout à fait franc avec vous, est que vous ne connaissez pas vraiment la question. »
42, c’est la réponse ultime, la réponse à la grande question sur l’univers, la vie et tout le reste.
Qu’est-ce que ça a à voir avec le chialeux de salon me direz-vous ? Hé bien en bon « geek » que je suis (testez votre niveau de geekitude - j’ai fait73%) je me suis dis – ne trouvant rien d’autre de mieux – que 42 ferait un excellent nom pour cette série de petit mots devant remplacer les brèves.
Quarante-deux donc, ce ne sera pas des brèves mais plutôt des suggestions de lecture qui devraient prendre la forme qui suit :
Y’a rien là – Richard Martineau
Un bon texte sur la défense du français au Québec publier à la suite d’un reportage fait par le Journal de Montréal et critiqué par La Presse.
Excusez-moi, i don’t get it – Yves Boisvert
Un tout aussi bon texte sur le même reportage
I don’t speak French – Noée Murchison
Le dossier du Journal de Montréal
Bonne lecture !
.jpm
Radicalisation
Wednesday, January 16th, 2008Aujourd’hui, je voudrais revenir sur mes récentes déclarations. Mes mots sur l’athéisme militant, sur l’équation entre l’économie de marché et la démocratie et sur les sérieux changements de cap qui doivent être faits peuvent certainement être vu comme une certaine radicalisation de mon discours.
Peut-être est-ce l’idéaliste qui s’éclipse tranquillement? Peut-être est-ce la perte d’une part de ma confiance en l’humanité? Peut-être est-ce … la sagesse qui pointe à l’horizon?
Le sage serait-il radical? Non.
Et d’ailleurs ces positions sont-elles si radicales? Cassent-elles tant avec mon précédent discours?
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Ma vision des choses a certainement changé quelque peu mais de là à dire qu’elle s’est largement radicalisée j’ai des doutes.
J’ai toujours considéré la religion comme un palliatif, une béquille dont certains on besoin. Cette vision n’a pas changé. La seule chose qui a changé c’est que je ne considère plus l’athéisme comme une position neutre mais bien comme une position dont on doit faire la promotion et je considère que « chrétiens » et autres religieux de peu de conviction sont ceux qu’il faut convaincre de cesser de donner l’impression aux grandes religions de ce monde qu’ils en font partie et qu’elles peuvent parler en leur nom.
J’ai toujours cru que le capitalisme vorace dans lequel nous vivons n’était pas une bonne chose et je le crois encore, le changement ici est plus subtil. Il concerne ce que certain économistes disent de vrai (économie de marché égal démocratie) et ces autres qui affirme cette vérité pour mieux faire passer des réformes qui ne vont servir, à terme, qu’à affaiblir cette vérité – des gens qu’il ne faut d’ailleurs pas cesser de dénoncer.
J’ai toujours cru en l’humanité et en sa capacité à construire un monde meilleur pour tous. Cela dit je crois aujourd’hui que cette part de l’humanité doit élevé la voix afin de se faire entendre et de convaincre les autres que le laisser allez générale dans lequel nous sommes plongé n’est plus suffisant. C’est vrai, pendant longtemps la simple évolution des sciences, technique et autres mise à jour a suffi à maintenir le développement humain sur la bonne voie – avec quelques écarts notables bien sûr – mais aujourd’hui alors que tout est là et que tout est possible il n’est pas normal que nous soyons là à attendre que les choses se place d’elles-mêmes.
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Demain : 42 !
.jpm
Pour un changement radical
Monday, January 14th, 2008Le troisième et dernier changement majeur s’étant produit chez-moi dans l’année 2007 – et je ne suis d’ailleurs pas encore tout à fait certain de la forme que cela va prendre – est une approche plus radicale des changements que l’on doit apporter à nos sociétés et à notre monde.
Beaucoup on déjà réalisé que nous ne pouvions pas continuer à ce rythme éternellement. Nous polluons trop, nous produisons trop, nous travaillons trop. Trop de gens meurent de faim, trop de gens ne travaillent pas, trop de gens vivent dans la pauvreté la plus abjecte et, à la limite, trop de gens naissent sur cette terre. Les villes, lieu où s’entasse déjà plus de 50% des habitants du globe sont souvent des mégalopoles où il ne fait pas bon vivre et les campagnes se transforment en usine, en dépotoir ou en désert.
Des changements, beaucoup de changements sont nécessaires. Nous vivons dans un vase clos, nous connaissons nos voisins, nous savons que tout pourrait être beaucoup mieux. Nous en avons les moyens techniques, nous en avons la capacité, nous savons comment faire mais nous ne faisons rien ou presque.
Longtemps j’ai cru que de petits changements nous mèneraient à bon port. Longtemps j’ai cru que petit à petit nous ferions les bons choix et irions dans la bonne direction.
Force m’est de constater aujourd’hui que ce n’est pas le cas. Les avancées sont si petites et si isolés qu’à ce rythme nous mettrons un bon millénaire avant d’y arriver. Je crois donc que les changements doivent être plus radicaux. Je crois que certaines décisions difficiles devront être prises.
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Quelles décisions? Pas évidant. Le travail est colossal. Ça peu passer par l’obligation pour toute entreprise de recycler à 100% ce qu’elles produisent une fois leur vie utile finie. Ça peut passer par une nouvelle division de l’Afrique. Ça peut passer la mise en place d’un nouveau type d’économie ou une loi interdisant de travailler plus de 3 jours par semaine – pourquoi pas!
Il y aura des changements locaux, il y aura des changements globaux. Il y aura des accords entre nations, entre territoire et pour l’ensemble de la planète.
Je sais, ça sent le gouvernement totale, ça sent la dictature planétaire à plein nez, mais c’est justement là que réside le défit : Créer un modèle auquel tous se rallieront parce que tous y gagnerons.
Et pour que ces changements surviennent l’approche devra être radicalement différente de celle d’aujourd’hui. On ne peut plus se contenter de petits changements isolé et sans lendemains.
.jpm