Archive for December, 2007

De la mort de Benazir Bhutto

Sunday, December 30th, 2007

J’aurais voulu écrire un article éclairant sur ce sombre passage. Quelque chose qui porte à réfléchir, qui montre le chemin à suivre mais je ne crois pas que je vais y arriver.

Je pourrais simplement dénoncer l’intégrisme, condamner le geste. Je pourrais discourir sur la politique pakistanaise ou l’Islam. Je pourrais écrire sur la fragilité de la démocratie…

Cet événement me laisse sans mots. La cacophonie de commentaires vient, à mon sens, voiler la réflexion que chacun doit faire sur ce monde alors je n’y ajouterai rien sinon ces quelques lignes de cette chanson de Guns N’Roses qui me reviennent inlassablement en tête à chaque événement de ce type.

La chanson s’intitule Civil War.

“What we’ve got here is failure to communicate.
Some men you just can’t reach…
So, you get what we had here last week,
which is the way he wants it!
Well, he gets it!
N’ I don’t like it any more than you men.”

Traduction libre :

Ce que nous voyons ici, est un échec de communication.
Certains hommes sont impossibles à toucher…
Alors il arrive ce qui est arrivé la semaine dernière,
qui est exactement ce qu’ils souhaitent!
Eh bien, ils l’ont!
Bien sûr je n’aime pas ça plus que vous.

.jpm

Euréka! – le show de fin de soirée

Friday, December 28th, 2007

J’ai eu un flash hier. Je finissais de plier le linge en regardant la télé lorsque l’émission Bons baisers de France a débuté. L’invité de la semaine, Guylaine Tremblay, échangeait avec France Beaudoin à propos du déneigement de son entrée.

Je me suis alors demandé en quoi les observations sur le déneigement de ces deux personnalité publique étaient plus intéressantes que celles que pourrait tenir, disons, deux scientifiques? Réponse : en rien.

M’est alors venu ce flash d’une émission de variétés scientifique basée sur le modèle de Bons baisers de France. Il y aurait l’animateur, une homme de science bien connu, touche à tout, l’invité de la semaine un scientifique capable de poser de bonnes questions et de faire parler les invités et enfin une série d’invités de tous les horizons de la science qui viendraient présenté leurs plus récents travaux et les avancées de leur domaine.

Nous verrions donc défiler et nous entretenir de science pendant une heure deux soirs par semaine une foule de scientifiques locaux – physiciens, chimistes, biologistes, sociologues, économistes, et autres – et à l’occasion des scientifiques internationaux venus pour des congrès ou autres. L’émission pourrait même être diffusé dans toute la francophonie via TV5!

L’émission pourrait être super intéressante. On pourrait même organiser des débats à la Il va y avoir du sport, autour des sujets chauds de l’heure!

M’enfin, je rêve en couleur… Les gens aiment bien mieux entendre parler des derniers potins entourant les artistes du petit écran que des dernières découvertes sur les cellules souches ou les planètes extrasolaires habitables.

.jpm

Sentiments paradoxaux

Thursday, December 27th, 2007

Hier (le 26 décembre) je suis passer au resto chercher une pizza. Notre tour du temps des fêtes – 4 jours, 3 nuits, 8 empaquetage / dépaquetage de voiture – venait de me tomber dans les jambes. Je n’avais même pas le goût de voir ma blonde cuisiner, c’est vous dire!

Donc, je passe au resto et constate qu’il est plein et que beaucoup de gens y travaillent. Des gens qui ne font pas de gros salaires. Je me dis que c’est injuste, qu’ils devraient avoir droit eux aussi à un bon salaire et à un congé des fêtes digne de ce nom. Je vous l’accorde, je suis moi aussi au bureau aujourd’hui, mais bon, je fais un bon salaire – en théorie ça compense.

Reste que je trouvais injuste que ces gens gagnent si peu. Je me disais que la richesse devrait être mieux partagé – vous voyez le tableau…

Et alors, je me met à penser à mon boulot au travail qui m’attend, les dossiers ne se seront pas dissout durent les fêtes. Ma pensée suit son cours jusque dans mon laboratoire et mes collègues – ceux qui seront là en cette courte semaine de 2 jours. Ceux qui, comme moi, comme d’habitude vont devoir travailler sérieusement pour livrer et les quelques autres qui vont prendre ça cool, y allez tranquillement et placoter en masse comme d’habitude et là, à encore quelques pas de la porte du resto, je me suis pris à être fâcher contre ces collègues qui ont la même paye que moi mais qui travail sensiblement moins…

Le paradoxe m’a frappé de plein fouet. Comment pouvais-je être désolé pour ces pauvres travailleurs au salaire minimum ou presque et souhaiter qu’on les payes mieux alors que j’étais fâché contre des collègues qui font un peu moins que moi et qui gagnent le même salaire?

Évidemment il y a une marge entre le salaire minimum et le salaire de mes collègues. Il y a de la place à en majorer certains et à en abaisser d’autres.

…

Ainsi, si des salaires moins disparates seraient souhaitables, il semble clair qu’ils seraient à l’origine d’une multitude de tensions. Bien sûr, il y a les avantages sociaux qui pourraient compenser mais n’est-ce pas là un salaire déguisé?

…

Le monde actuel et son système capitaliste serait-il le meilleur système possible?

…

On dirait que je commence à croire la loi du marché ou, nuance, à croire que la loi du marché, pour autant que l’on travail activement à la garder en bonne forme, peut être un bon modèle voire le meilleur.

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Joyeuses fêtes

Friday, December 21st, 2007

Profitez de ce court répit pour vous reposer, voir vos amis et votre famille et si un des plus jeunes vous offre de jouer à Guitar Hero n’hésitez pas c’est vraiment super comme jeu!

Je serai au bureau les 27-28 décembre et 3-4 janvier alors je risque fort de blogger !

Bonne vacances et tenez-vous au courrant, l’actualité ne prend pas de vacances elle ;-)

.jpm

Le meilleur mensonge

Thursday, December 20th, 2007

Histoire de faire un petit retour sur le livre de Seth Godin, Tous les marketeurs sont des menteurs, et sur mon billet à propos de ces mensonges que l’on se raconte, je vais disserter un brin sur un des meilleurs mensonge à avoir occuper les esprits d’une majorité de gens sur la planète depuis les années 1950-1960 : Le rêve Américain.

Nul n’est besoin de spécifier que l’imaginaire du rêve Américain et la réalité de celui-ci diffèrent grandement. Ce rêve de la petite vie de banlieue avec une belle maison, deux beaux enfants, une télévision et une grosse voiture a évidemment changé à travers les âges, mais une chose demeure, cette croyance en la capacité de quiconque à faire fortune aux États-unis pour peu que ladite personne ait de la volonté.

Ce rêve / mensonge collectif a été si bien ancré dans notre imaginaire que de tous temps, même si tout a toujours tendu à prouver le contraire, mous y avons cru avec ferveur.

Bien sûr il y a eu certain cas, très médiatisés (il fallait bien entretenir le mythe), mais ce sont là des cas d’exception. La stratification sociale des États-unis le démontre bien. Aujourd’hui, et ça n’a pas dû changer beaucoup depuis la fin des Trente glorieuses (1950-1980), les gens riches (revenu familial > 100 000$/an) compte, aux ÉU, pour 15% de la population soit 45 millions de personnes – les très riches (revenu familial > 500 000$/an) ne représente que 1% de la population.

La classe moyenne qui, dit-on, vie le rêve américain, compte pour 30% de la population et a un revenu familial variant entre 35 000 et 75 000 dollars par an. Évidemment à 35 000$/an avec une maison et deux enfants on ne va pas très loin, alors je ne suis pas convaincu que ces gens là aient vraiment l’impression de vivre le rêve américain.

Les pauvres, ceux dont le revenu familial est de moins de 35 000$/an, représente 55% de la population américaine soit un écrasant 165 000 000 de personnes. De ce nombre 90 millions font partie de la « working class » et doivent vivre de petits boulots mal payés (16 000 à 30 000$/an). Les autres 75 millions sont les « working poors » et n’ont pas de revenus fixes. Ils représentent 25% de la population américaine.

…

Dans les années 1980, 7,3 millions d’immigrants sont entrés aux ÉU, dans les années 1990 ce fut 9 millions. Les immigrants rêvant de cet idéal américain représente donc sur deux décennies (16.3 millions) à peine plus de 20% des 75 millions d’américain les plus pauvres… Gageons qu’ils n’auront pas tous réalisé leur rêve.

…

Cela dit, il faut relativiser les choses. Plus de 91% des pauvres américains possèdent une télévision, 64% un micro-onde et 23% un lave-vaisselle… On est loin de la pauvreté constaté dans une majorité de pays dans le monde, mais on est aussi très loin, à cinq dans un trois et demi même avec une TV et un char dans le stationnement, du rêve américain.

.jpm

Sources : Social class in USA, Immigration aux ÉU

Le travail du berger

Wednesday, December 19th, 2007

C’est en lisant le dernier livre de Marek Halter  que j’ai réalisé l’ampleur de la différence entre l’État religieux et l’État laïque.

Nous l’avons vu à maintes reprises la religion se pose souvent comme grande rassembleuse. De tous temps, les ardent défenseurs de « l’État » religieux, ont vanté les mérites et les capacités de la religion à rassembler, à unifier et à uniformiser les sociétés. Sous une religion commune les peuples sont plus unis et auront beaucoup plus de chance de partager des idées semblables puisqu’elles auront été implantées voire dicté par la religion.

D’ailleurs, l’Histoire le démontre bien – et les grands prêcheurs le rappellent dès l’occasion se présente – ça va toujours très bien dans les pays qui ne comptent qu’une seule religion et où la gouvernance est partagée entre les élus et les chefs religieux.

Dans un État sous le joug de la religion, le travail du berger – rassembler les brebis en un seul troupeau – est grandement simplifié.

Bien évidemment le travail est beaucoup moins simple dans une société laïque où la liberté prime et où, par conséquence, l’État doit composer avec une multitude d’opinions, de croyances et de libertés collectives et individuelles.

Ainsi, les groupes religieux et leurs chefs ont le beau rôle. Ils peuvent toujours clamer que tout sera plus simple avec eux, que le pays sera gouverné selon la Loi divine, que les choix seront simple (parce que réduits) et que tous seront semblable, unis sous un même dogme fondateur, entre eux, sans avoir à faire face à l’autre.

Dans cette optique, il est facile de comprendre pourquoi cette approche de l’État religieux séduit. Surtout dans des pays où, de mémoire d’homme, les fruits de la diversité et de l’État laïque ne se sont jamais fait sentir.

…

La religion est un excellent outil d’homogénéisation des sociétés mais elle cristallise la société et met un sérieux boulet au pied du développement humain en réduisant considérablement la diversité d’opinions et de croyances. Oui, la vie dans une société laïque est plus complexe, oui l’État est bien plus difficile à gouverner, mais les gains en valent largement les efforts.

.jpm

Brèves

Tuesday, December 18th, 2007

Je sais que plusieurs attendaient l’annonce, hé bien voilà, c’est fait nous avons un nouveau PDG! C’est un des directeurs de département qui a pris le poste laissé vacant par le départ du très peu –ou en fait, pas du tout, regretté GC… Son remplacent, beaucoup plus éclairé, risque de défrayer ma chronique moins souvent que son prédécesseur. L’avenir nous le dira.

Dans la série [!] je n’en peu plus…

Ostie que je suis plus capable de voir des imbéciles mettre leur petit livret de caisse à jour à l’heure de pointe au guichet. Câliss vous faites chier tout le monde! Faites-vous envoyer un relevé, utiliser internet ou passer le faire à un moment moins achalandé. Il est cinq heures et dix et tout le monde derrière vous a des commissions à faire avant le souper!!!

Tabarnak que je suis écœuré de voir des maudits retraité faire leurs courses sur l’heure du dîner! Vous avez toute la journée! Pourquoi venez-vous nous faire chier sur l’heure du dîner? Nous on a une heure pour manger et faire un truc ou deux parce qu’en dehors de ces heures là les magasins sont fermés. Laissez-nous au moins cette petite heure!!!

Petit lien intéressant www.geckozone.org, contient une tonne d’extensions pour Firefox, ThunderBird et Nvu. Vous y trouverez entre autres le fameux AddBlock Plus que j’ai vu faire des merveilles avec Firefox 1.5 mais qui semble avoir des problèmes avec la version 2.0…

Vous en avez assez des accommodements déraisonnables, vous n’êtes pas les seuls! Mais, en attendant que nous sautions collectivement les plombs en voici quelques autres d’intérêt public!

Les revenus de quelques grands noms du monde du sport professionnel dont Ken Dryden aurait, paraît-il, été divulgué sur internet par un fonctionnaire du ministère des revenus et un blogueur. Ces messieurs voulaient mettre au jour d’apparentes fraudes fiscales constituées principalement d’évasion fiscale mais ils se sont fait pincer. Résultat, ils sont passibles d’amendes de 5000$ et d’une peine d’emprisonnement de 1 an. Pendant ce temps, messieurs Dryden, Burns et combien d’autre continueront d’éviter les impôts sans que l’on y prête la moindre attention!

Voilà, Noël approche, j’ai beaucoup de travail et je ne sais pas exactement quand je vais réussir à publier. Je vous souhaite donc d’agréables fêtes et vous laisse sur ce qui je crois devrait m’occuper pendant cette période…

Plusieurs magasines font de rétrospectives et des prédictions en fin d’année je me propose donc d’analysé pour votre bon plaisir et le mien les 12 solutions pour relancer le Québec du Journal des Affaires, les 26 tendances des années à venir de la revue Commerce et les 30 idées qui vont changer le monde du numéro anniversaire de l’Actualité.

Tout ça et plus pendant la période des fêtes !

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Lecture

Monday, December 17th, 2007

En ce petit lendemain de tempête, je vous propose deux excellentes lectures.

La première est la retranscription d’une entrevue faite par Le Devoir avec Alain Finkielkraut au sujet des positions de Hannah Arendt sur l’enseignement.

À la pédagogie, elle reproche d’être devenue «une science de l’enseignement en général, au point de s’affranchir complètement de la matière à enseigner». Selon elle, cela correspondait à tarir «la source la plus légitime de l’autorité du professeur», le savoir.

Comme vous pourrez le constater M. Arendt avait déjà prévue les failles de la réforme de l’éducation qui a aujourd’hui cours au Québec. Ces failles et ces manquements, qu’elle met d’ailleurs en parallèle avec ceux de la société en général, sont tellement évidant et clairs qu’à la lecture de ce texte, on se demande comment les gens derrière la réforme ont pu passé à côté.

Et tiens, faites-vous le devoir de le faire lire à tous ceux que vous connaissez dans le domaine de l’enseignement.
…

Le deuxième texte, est une entrevue donnée par Jacques Parizeau au journal Jobboom dans le cadre du dossier sur l’héritage des baby-boomers. Le dossier à l’air fort intéressant – je ne l’ai pas lu en totalité – mais l’entrevue de M. Parizeau est excellente.

Ses propos brasse la cage des idées reçus sur les boomers et l’héritage qu’ils laissent aux générations à venir.

Ces régimes de retraite, les boomers les ont payés! Ils ont eu le courage d’augmenter à 9,9 % leurs cotisations à la Régie des rentes il y a plus de 10 ans, et du coup, éviter une sous-capitalisation du régime qui se serait traduite par un alourdissement considérable de la dette. À l’heure actuelle, la Régie des rentes est financièrement saine. Irresponsables, les baby-boomers? Pas du tout.

Il parle aussi au passage des visées de la révolution tranquille et des défis qui nous attendent avec grande lucidité. Un autre texte à lire donc.

Bonne lecture !

.jpm

J’ai lu* : Tous les marketeurs sont des menteurs

Thursday, December 13th, 2007

J’ai lu dans les dernières semaines l’excellent livre de Seth Godin, Tous les marketeurs sont des menteurs. Ce livre, très accessible, présente le marketing d’une toute nouvelle façon. En fait, c’est presque autant un bouquin de psychologie humaine que de mise en marché de produits.

La thèse centrale de Seth Godin est que nous vivons tous dans le mensonge – le mensonge étant ici nos subjectivités individuelles, les histoires que l’on se raconte sur le monde, sur les produits que nous achetons, sur les gens que nous fréquentons…

Cette approche est fort intéressante. Elle nous dit en fait que ce qui importe le plus ce n’est pas nécessairement le produit, le fait qu’il soit meilleur, plus performant ou plus beau, l’important, selon M. Godin, se serait de raconter une bonne histoire autour de produit et de l’entreprise. Cela ne veut pas dire que le produit se vendra même s’il n’est pas bon. Cela veut dire que la meilleure façon de faire vendre votre bon produit, c’est de raconter une bonne histoire au client.

Mais ça ne s’arrête pas là, il ne s’agit pas seulement de raconter une bonne histoire, il faut aussi la vivre, il faut qu’elle soit authentique, il faut que le produit la raconte, il faut que les employés, le magasin, le site web la raconte sans quoi le client découvrira vite qu’elle n’est que simple supercherie.

Notez d’ailleurs que toute la beauté de cette théorie repose dans le fait qu’elle est vrai autant pour les produits, pour les gens que pour les idées…

Ainsi, par exemple, si je veux changer le monde en racontant cette histoire dont je parle de temps à autre, à savoir qu’il est inutile de travailler cinq jours par semaines, je dois non seulement y croire moi-même (ce qui est déjà fait), la supporter avec des chiffres (ce qui reste à faire) et plus important encore la raconter à des gens qui auront envie d’y croire. Car la grande leçon de ce bouquin n’est pas l’importance de l’histoire (puisque l’on en raconte tous déjà une) mais d’être en mesure de raconter cette histoire aux gens qui auront envie de l’entendre, de la faire leur et de la propager.

…

Cela dit, et au-delà de ces considérations, Tous les marketeurs sont des menteurs est un excellent livre dont je recommande chaudement la lecture que vous soyez en vente ou pas puisque comme vous l’avez constatés, nous avons tous quelque chose à vendre que ce soit le gadget dernier cri, une vieille voiture, nous même, ou une idée qui va changer le monde.

.jpm

*J’inaugure avec ce billet « j’ai lu » une nouvelle série où je vais vous faire part de mes lectures. Parallèlement à ça, je me suis inscrit chez Amazon comme « partenaire ». Ainsi, si jamais un des livres dont je parle vous tente vous pourrez l’acheter via le lien du billet et du même coup contribuer au maintien de cette page – hé oui, il y a des frais derrière tout ça.

Cela dit, si vous préférez acheter chez votre libraire indépendant du coin, je vous en conjure faites-le, ils ont certainement plus besoin de votre support que moi!

.jpm

Maintenant ou jamais – bis

Wednesday, December 12th, 2007

Pour faire suite à mon billet d’hier je vous propose aujourd’hui la lecture de la belle (sic) petite histoire que le commissaire aux langues officielles croit malheureusement symptomatique, d’une résidante de la Colombie-Britannique qui se voit refuser le droit d’engager une gardienne unilingue francophone pour ses enfants qui pourtant fréquente l’école française…

Je vous propose également la lecture d’un court – et très bon, j’ai eu 100% – travail que j’ai fait cette session qui retrace et caractérise le Canada français comme période historique. C’est durant cette période de 150 ans (1810-1960) que les francophones du Québec se sont largement dispersés couvrant l’Ouest canadien, l’Ontario, les maritimes et une partie de la Nouvelle-Angleterre aux États-unis.

Cette période, l’étendue de la francophonie, les efforts qui y ont été déployés et les conflits qui y ont été vécu sont très représentatif de ce qui se passe encore aujourd’hui…  Le Canada français.doc
Bonne lecture!

.jpm