Le dilème du voyageur
July 2nd, 2009
Voilà, je vous écris de mon téléphone alors ce sera court.
Quel est le dilème du voyageur? Simple : Doit-on aller plus loin, aller voir au-delà de l’horizon, au prochain coin de rue ou doit-on faire demi-tour, au risque de manquer quelque chose d’extraordinaire? Doit-on continuer jusqu’à épuisement ou se garder des forces pour demain?
Clairement, tout en sachant très bien que je ne peux tout voir, il est clair, pour ma part, que le dilème du voyageur reste insolubre…
Tout ça pour dire, que si je n’ai pas tout vu de San Francisco et du Bay Area, j’en ai quand même vu beaucoup… Je vous en reparle!
.jpm
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San Jose
June 27th, 2009
Le temps file, vous le savez… Hé bien figurez-vous qu’il file tellement que j’ai totalement oublié vendredi de vous dire que je partais pour San Jose la semaine prochaine.
Je risque donc d’être moins présent, mais quand même, j’ai un portable et je suis dans la Silicon Valley alors les accèes internet devraient être omniprésents. J’essaierai donc de poster quelques petits messages pour vous donner mes impression en cours de voyage et, comme toujours, je ferai un compte rendu plus complet à mon retour.
.jpm
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Le travail dans l’oeil de mon fils
June 25th, 2009
Lundi dernier je suis allé chercher mon gars au service de garde à 16h00 – ça fermait à 16h15 ce jours là.. allez savoir, et comme j’avais encore du boulot et que je termine normalement à 17h00, j’ai ramené mon fils au bureau.
Mon fils aura bientôt neuf ans et, tout au long du court trajet qui me sépare de son camp de soccer, je me suis demandé comment il allait percevoir mon travail. Plus encore, je me demandais comment avec ce qu’il allait pouvoir en voir il pourrait croire que je trouve ça intéressant et stimulant, bref dis plus simplement j’avais l’impression que de son point de vue mon travail aurait l’air plate et que je me retrouverais dans une drôle d’impasse si j’avais à lui expliquer pourquoi j’aime ce travail.
Je me disais qu’à ces yeux signer quelques bouts de papier, répondre aux interrogations de mes collègues et planifier des travaux allait non seulement lui sembler d’un ennui complet, mais également être incompréhensible.
J’imaginais la question : « Qu’est-ce que tu fais papa? » Et la réponse qui devait suivre était vague et peu convaincante… « Je vérifie les commande de nos clients pour m’assurer que ce qu’ils veulent on est capable de le livrer. Et si on ne l’a pas je m’assure que nous allons en démarrer la fabrication, que nous allons atteindre sa demande et que nous allons le faire dans les bons délais. » Ça a l’air passionnant non?
Ce qui est intéressant dans ce boulot là, ce n’est pas tant de signer les papiers ou de vérifier que la commande tiend la route. Ce que j’aime c’est plutôt le côté [et là je chercher le bon mot] multifonction de la chose. Je dois vérifier plusieurs paramètres techniques en même temps, m’assurer que tout les intervenants travail dans la même direction, planifier une partie de l’expédition et discuter avec les vendeurs des problèmes de commande ou de livraison. En court, je pourrais dire que mon travail fait que je touche à presque tous les aspects de la fabrication ainsi qu’à sa planification et que je jase avec à peu près tout le monde à l’interne…
Si je voulais me vanter, je pourrais dire que je me retrouve au point névralgique de l’entreprise à l’interface entre la production et l’expédition, à l’endroit ou le lien entre les deux se fait, le pivot principale quoi. Remarquez que tout le monde ou presque dans une PME peu en dire autant.
D’un autre côté dans l’oeil d’un petit gars de neuf ans ou presque, je ne fais que remplir des cases à l’ordinateur et jaser avec mes collègues, ce qui n’a pas l’air particulièrement difficile, trépidant ou même intéressant.
Finalement, une fois au bureau, mon gars s’est installé à l’ordinateur d’un collègue en vacances et il a joué aur le net pendant l’heure où nous avons été là… Il a son monde maintenant, j’ai le miens et ce jour là ils ne se sont pas croisés.
.jpm
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Disparition de l’imprimé et nouveau rapport à la connaissance
June 23rd, 2009
Deux textes à lire absolument ce matin.
1. Dans Inquiet, Pierre Foglia nous parle de notre capacité à lire et de notre nouvelle approche de l’information. Court, concis, son texte est excellent et ouvre la voie à une importante réflexion que nous devrions tous faire sur notre avenir personnel et celui des générations à venir.
2. Is Google Making Us Stupid est un long texte recommander par Foglia lui-même. ce second texte est aussi très bon et vaut tout à fait l’effort que vous pourriez mettre à le lire. D’ailleurs, ne pas être en mesure de passer au travers et de faire la réflexion avec l’auteur serait la meilleure preuve qu’il a raison… Raison sur quoi? Sur le fait qu’en cette ère de l’information nous avons de plus en plus de difficulter à se concentrer sur des textes plus long et plus dense que les courts résumés auxquels l’internet nous a habitué. Et puis bon, si vous n’avez pas le niveau d’anglais pour cette lecture utilisez internet pour le traduir,ce sera ordinair, mais au moins vous en tirerez l’essentiel.
.jpm
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Camping et francophonie
June 22nd, 2009
Cette fin de semaine je suis allé en tournoi avec mon gars à Victoriaville et, histoire d’avoir l’impression d’être en vacances, nous sommes allés faire du camping avec les enfants. Très joli petit camping à Chesterville, quelques 15km au sud-est de Victo.
J’ai toujours aimé le camping. J’aime le grand air, les beaux espaces en nature et le fait de s’organiser avec pas grand chose. Il y avait tout ça dans notre petit camping et en plus une belle rivière et deux moutons qui se promenaient un peu partout sur le terrain. Ainsi mis à part la Minivanus Double-portus-coulissantus à claquement répété dont le propriétaire à petit cerveau a oublier 10 000 trucs à l’intérieur, le fait qu’il est 21 heures et surtout qu’il est dans un camping et non dans sa banlieue, nous avons eu une très belle petite fin de semaine de camping.
Cependant, je ne vous raconte pas tout ça pour vous parler de Chesterville ou de propriétaire de minifourgonnette stupide, mais bien pour vous dire que j’ai finalement compris pourquoi les gens s’entassent, l’été venue, dans de petits campings surpeuplé avec leur tentes roulottes – les plus grosse possible, électricité, eau courante et, dans certains cas, câble et accès internet. C’est comme être à la maison en plus collé et sans le côté grande nature des « vrais » campings, mais ça permet une certaine tranquillité d’esprit.
En effet, contrairement à la ville ou même à la confortable banlieue de l’autre tarla en minifourgonette – où il roule à plus de 50km/h et omet quelques arrêt sur une base régulière, le camping est beaucoup plus sécuritaire. C’est un environnement contrôlé où tout le monde connaît tout le monde et où on peut envoyer les enfants jouer, sans craindre qu’ils qu’ils se fassent frappé par un con en char ou qu’une bande d’ados en mal de sensation forte s’y attaquent. C’est ça la quiétude du camping .. et j’avoue y avoir goûté en fin de semaine. « Allez jouer les enfants, faites le tour du camping, papa et maman vont prendre une bière tranquille pendant ce temps là.
…
De retour en ville, comme nous avions promis aux enfants une petite sortie au resto durant la fin de semaine, nous sommes allés chez Ashton. Je ne sais pas si c’est le fait d’avoir été à « l’extérieur » de chez moi pendant la fin de semaine ou le simple fait d’être très fatigué – vous ais-je mentionné que j’avais mal dormis à cause de claquement à répétition de portes coulissante de minifourgonette – mais toujours est-il que je me suis trouvé soudainement terriblement chanceux de me faire dire « Bonjour » lorsque je suis arrivé au comptoir pour commander.
Je ne sais pas trop pourquoi, mais ça a fait wow dans ma tête. J’étais chez-moi, à Québec, au Québec et on m’accueillait avec un beau bonjour, sincère, bien sentis. Puis je me suis mis à regarder les gens autour de moi. Une multitude de visage, te taille, d’air, de façon d’être, tous des québécois… Nous sommes une grande famille. Bien sûr, 7 millions à l’échelle de la planète, c’est peu. Mais 7 millions c’est quand même une grande famille et .. c’est la nôtre.
.jpm
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Mais, c’est le monde à l’envers !
June 19th, 2009
François Legault a fait une sortie en chambre disant que le gouvernement était irresponsable et qu’il fallait sans délais s’attaquer aux vaches sacrées du modèle québécois et regarder sérieusement les rapports des rapports Ménard, Castonguay et Montmarquette! Un discours digne du manifeste des « lucides » comme plusieurs se sont empressé de le faire remarquer.
Notons au passage que M. Legault est un péquiste pur et dure.
À cette sortie M. Charest s’est empressé de répondre à cette sortie pour le moins surprenante par une affirmation et une prise de position encore plus surprenante : Il est contre (!) et accuse M. Legault de vouloir « faire mal aux québécois »!
Complètement surréaliste! Le PQ qui propose des idées généralement associé à la droite et le PLQ qui ne veut rien savoir et qui s’oppose à ce que l’on touche aux vaches sacrées, une position généralement associé à la gauche voire la go-gauche syndicaliste et conservatrice, le monde à l’envers je vous dis.
Va falloir réviser notre système d’association gauche / droite aux idées politiques et aux partis. Cela dit notez bien que comme toujours, en trame de fond, le PQ propose de faire avancer le Québec alors que le PLQ propose le status-quo ou à la limite ne fait que critiquer les idées du PQ.
[ Vous vous souvenez des derniers grands changements politiques au Québec? Ménage dans les dépense, déficit zéro, fusion municipales, garderies à 5$, la fameuse réforme de l’éducation… Toutes des mesures mise de l’avant par le PQ. Vous vous souvenez de quelque chose que le PLQ a mis de l’avant? Moi non plus! ]
Mais voyons ces propositions d’attaques de nos vaches sacrée.
L’une des classique est, bien sûr, l’augmentation des frais de scolarité. Avec un niveau de frais unique on avantage les riches – ce que bien des oublient – parce que en pourcentage du revenu familial c’est bien moins cher pour eux. Cela dit si l’on rehausse les frais il faut compenser par des bourses pour les plus pauvres. En théorie, avec un niveau de frais bien ajusté et qui suit l’inflation (pourquoi les frais de scolarité devrait-il y échapper?) on devrait y gagner au change, mais encore faut-il être en mesure de donner les bourses à ceux qui en ont réellement besoin – ce qui n’a pas toujours été le cas selon mon expérience.
Cette mesure se retrouvais dans le manifeste des « lucides » et c’est probablement le genre de chose que M. Legault a en tête lorsqu’il dit vouloir s’attaquer aux vaches sacrées du Québec.
Chose étrange cette mesure est généralement associé à la droite alors qu’elle propose de « taxer » les riches. Décidément, il faut réviser nos notions de gauche et de droite ou mieux les oublier complètement et réfléchir sérieusement aux options qui sont devant nous sans les repousser du revers de la main sous prétexte qu’elles sont de gauche ou de droite.
D’ailleurs le PQ a également fortement réagis à la sortie de M. Legault – tous ne semblent pas d’accord avec lui… Probablement aveuglé par cette étiquette de droite d’une série de mesure qui finalement est peut-être plus à gauche qu’on ne le croit.
…
Fait intéressant, parlant de gauche et de droite. J’ai appris ce midi que Amir Kadir a réussit à convaincre les animateurs de CHOI Radio X ( Ouais, ouais, les animateurs de la radio-poubelle de Québec qui critiquent et ridiculisent constamment la gauche ) que les idées de Québec Solidaire avaient du sens et qu’elles s’avéraient même être tout à fait intéressante! - Si quelqu’un a des détails.. faites-moi signe.
.jpm
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Le beurre et l’argent du beurre
June 16th, 2009
Ce n’est pas nouveau comme phénomène, mais ça se confirme une fois de plus. Les jeunes médecins québécois quittent le Québec une fois leurs études terminé. Pire, il vont même faire leur internat ailleurs. Pourquoi? Parce que c’est plus payant ailleurs. Jusqu’à 10 000$ de plus par année.
Qu’est-ce que vous voulez, on ne les payes pas nos médecins au Québec (sic). Et surtout ils ne semblent pas comprendre qu’on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre… Parce qu’il faut bien en être conscient, les provinces où l’on paye les médecins plus cher sont des provinces où les études en médecine coûtent plus cher.
Pourtant ils sont supposé être brillant nos jeunes médecins. Ils devraient être en mesure de comprendre que si on les payent moins à leur sortie de l’école c’est que nous les avons subventionné plus pendant leur études. C’est l’un ou l’autre. L’argent vient de la même sacoche comme dirait notre ex-ministre des finances! Et, à ma connaissance, le coût de la vie au Québec est encore un des plus bas au Canada.
Mais bien sûr, tout le monde veut faire plus d’argent, la fonction publique y compris. Encore là, il semble y avoir une incompréhension crasse. Comment peut-on augmenter les salaires de la fonction publique si ceux du privé ne suivent pas? D’où viendra cet argent neuf?
Je ne connais pas tous les salaires des la fonction publique, pas plus que ceux du privé. Par contre, j’ai accès, tout comme vous aux tableaux de Statistique Québec et quand je les consulte je découvre tout le contraire de ce que j’entends – à savoir que la fonction publique gagne généralement plus que le privé, contrairement à ce que les grandes centrales syndicales qui les représente nous disent.
Voici un extrait du tableau des moyennes annuelles des taux horaires :
Héberg. et serv. de restauration: 11,94 $/h
Commerce: 15.08 $/h
Serv. entr., bâtim. et autres serv.: 15,73 $/h
Autres services: 17,14 $/h
Secteur Primaire: 18,04 $/h
Transport et entreposage: 19,83 $/h
Information, culture et loisirs: 20,07 $/h
Fabrication: 20,16 $/h
Soins santé et assist. sociale: 20,61 $/h
Construction: 22,13 $/h
Fin., ass., immob. et location: 22,91 $/h
Serv. prof., scientif. et technique: 25,20 $/h
Services d’enseignement: 26,38 $/h
Administrations publiques: 26,58 $/h
Services publics: 29,32 $/hMoyenne: 20.08 $/h
Ainsi donc, mis à part nos infirmières qui se situent tout près de la moyenne – ce qui semble aberrant vu leur travail – la majorité des travailleurs de la fonction publique se retrouve dans les groupes les mieux rémunéré.
Pourquoi donc est-ce que l’on nous répète qu’ils sont mal payé et qu’ils ont un sérieux ratrappage à faire? Hé bien parce qu’il ne sont pas tous aussi bien payé « il s’agit là d’une moyenne » de dire le représentant syndical! Ben quin, je connais ça les moyenne moi aussi et si j’en juge par les taux horaires présenté ici, il y a des gens qui gagne très très cher de l’heure et d’autres qui ne gagne pas grand chose. Mais ça, ce n’est pas le problème du payeur de taxe, c’est le problème du syndicat. S’il y a un si grand écart, c’est à cause de conventions collectives montées tout croche et d’avantages salariaux qui n’ont pas de sens et ce n’est pas à la population à en faire les frais, mais bien aux syndicats de s’organiser pour mieux répartir leur enveloppe de paye à travers leur membres.
La fonction publique gagne déjà plus que le privé, et ça c’est sans les avantages sociaux que personne, personne au privé n’aura jamais (pensez seulement aux années sabbatiques) alors, de grâce arrêtez de demander des hausses et redistribuez un peu mieux!
.jpm
p.s. 20.08 $/h ça fait 36 500 $/année à 35 h par semaine, 52 semaines par année.
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Plus cher chez St-Hubert
June 15th, 2009
Je suis allé dîner chez St-Hubert jeudi dernier avec des collègues. À l’arrivée du menu j’ai constaté que les prix avaient augmentés. Vous me direz que ce n’est pas que chez St-Hubert, le prix du dîner, qu’il soit fast-food ou régulier, a augmenté à peu près partout.
Cela dit, la première réaction d’un de mes collègues à cette augmentation fut de mentionner que le salaire minimum venait d’augmenter, soulignant par le fait même le lien de cause à effet qui semblait relier les deux augmentations. Sur le coup, je me suis dis « as, ben oui, c’est vrai », puis je me suis souvenu de cet article dont j’avais parlé sur l’augmentation du coût de la vie et principalement celui des aliments.
Je n’avait plus les chiffres en tête, mais il m’apparaissait que si le prix du poulet avait augmenté autant que le salaire minimum, la hausse du prix du poulet devait avoir un impact plus important sur le prix que celui des employés pour la simple et bonne raison qu’on sert plus de poulet à l’heure qu’il y a d’employés.
J’ai vérifié les chiffres ce matin. Le salaire minimum a augmenté de 0.50$ sur 8.50$ pour s’établir à 9.00$ de l’heure – une augmentation de 5.9%. Le poulet lui a augmenté de 9% .. les légumes frais quand à eux ont augmenté de 26%! Et, oui, les patates frites qui accompagnent le poulet sont faites de légumes frais.
Avec ces chiffres en mais j’ai tenté de compter la variation de coût d’opération du restaurant. Ce n’est pas simple puisque je n’ai pas une bonne idée du nombre de personne que ça prend pour servir 200 clients. Et puis il y a le nombre moyen de poulet et de légumes frais par client, sans parlé du fait que certains employés ne sont là que pour trois haures alors que d’autre doivent être sur place toute la journée.
Reste que mis simplement s’il y a 40 personnes pour en servire 200, les 40 personnes coûtent sur les trois heures de service minimales 60$ de plus à la chaîne alors que les 200 repas servis coûtent au bas mot – si je mets le prix de base à 5$ - entre 100 et 150$ de plus 200 x5 = 1000 x10 ou 15%.
Ainsi, malgré la hausse du salaire minimum – qui en passant effectuait du ratrappage par rapport au coût de la vie – la hausse des prix de nos petits dîner au resto est dû en grande partie à l’augmentation des aliments… Et j’omets celle dû à l’augmentation des loyers et de l’énergie qui sont loin d’être nulles.
.jpm
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42 : Éducation, environnement et l’Ouest francophone
June 12th, 2009
Petit retour sur mon commentaire à propos des écoles
juives orthodoxe et la loi sur l’éducation.
Passez lire le texte de Martineau, des fois on dirait qu’il me lit!
Certaines entreprises soucieuses de leur image ou simplement
de l’environnement en sont rendu à demander au gouvernement
de passer des lois plus strictes contre la polution!
Les entreprises seraient-elles sur le point de devenir plus vertes
que le gouvernement et surtout, la “révolution” environnementaliste
va-t-elle émerger des entreprises!?
Vous pensez que L’Ouest canadien est bouré d’anglo qui ne parlent
pas un traitre mot de français? Vous n’avez peut-être pas tors, mais
il y a aussi beaucoup de francophones et si on se fient à cet article
les francophiles sont de plus en plus nombreux même si on ferme
des écoles.
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Pourquoi j’aime l’université
June 11th, 2009
La fin de semaine dernière c’était mon examen de mi-session. Le 7 juin! Oui, les session d’été son un peu plus courte et par conséquent plus intenses.
L’examen avait lieu sur le campus, je suis donc allé y faire un tour. L’été c’est plutôt tranquille. À vrai dire c’est terriblement tranquille, on y croise presque personne, mais le campus est quand même beau avec tous ces arbres en feuille, ses petits sentiers et ses grandes allées bordées de pavillons planté dans de grandes pelouse.
Cela dit, si j’aime l’université ce n’est pas à cause du campus, mais plutôt à cause de cette énergie que s’en dégage. Même si je n’ai croisé que quelques étudiants dimanche dernier, l’énergie y était. Ainsi, même en petit nombre les étudiants, restent des étudiants.
Qu’est-ce qui les distinguent tant du reste de la population et qui fait que j’aime fréquenté l’université plus que tout autre lieu publique? Deux trois choses : Ça bouillonne d’idées et de débat, ça se voit, ça s’entend… Les gens que l’on croisent réfléchissent contrairement à ceux que l’on croise au centre d’achat – là ils sont obnubilé par leur achats potentiels et leur place de stationnement.
Mais aussi et surtout, les étudiants ne sont pas trop stressé. Ils ne connaissent pas encore le stress du boulot, de la performance, pas plus qu’il ne connaissent celui de la vie familiale avec ses taches ménagères, ses devoir à faire avec les enfants et ses fin de semaines toujours trop chargées à planifier… Contrairement au travailleurs, ils ont toute la vie devant eu et toutes les portes leur sont ouvertes, il vivent une liberté intellectuelle et physique qui ne se présente pas souvent dans une vie.
Moi, en étant sur le campus quelques 3 heures par semaine, je goûte un peu à cette liberté…
Ou peut-être est-ce moi qui travail trop, qui se met trop de pression au boulot ou à la maison allez savoir. Au bout du compte, ça ne change strictement rien. J’aime ça être à l’université, ça me fait du bien… Allez-y faire un tour vous verrez bien.
.jpm