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Un défaut humain

C’est un défaut de conception je crois. Ça s’apparente à notre aversion pour la perte qui est plus grande que notre envie du gain…

J’ai une collègue qui est débarqué dans mon bureau ce matin, fâché contre une autre collègue sur quelque chose que la seconde collègue aurait oublié de faire. Il faut dire, à la décharge de la collègue A que la collègue B a souvent eu des égarements du côté de ce qui lui était reproché ce matin.

Comme dans toutes ces situations, j’ai pris soin de ne pas alimenter la colère de la collègue A. J’ai regardé les faits et j’ai rapidement pu conclure, preuves bien claire à l’appui que la collègue B n’avait rien à se reprocher.

Nous avons continué notre échange, solutionné le problème et la collègue A est repartie, mais dans quel état d’esprit.

Notre échange a duré tout au plus cinq minutes. Sa colère trente secondes. Mon enquête et ma preuve contre sa charge une minute et demi, le reste de la conversation 3 minutes.

Mais voilà, nous sommes mal faits. La collègue A, j’en suis à peu près certain – et nous sommes tous ainsi, aura surtout retenu sa colère contre la collègue B et aura très certainement ajouté cette brève colère à la somme de ses récrimination contre elle et ce même si cette colère était totalement injustifié – preuve à l’appui et qu’elle l’a elle-même reconnue.

Nous sommes des drôles de bibittes. Nous avons évolués, mais nous chassons encore des mammouths. Les preuves contre quelqu’un, quelque chose ou une situation quelconque s’accumulent et pèse beaucoup plus lourd que les preuves pour…

Je ne me lancerai pas dans un débat sur l’émotionnel et le rationnel, je dirai seulement qu’il faut savoir bien les distinguer si on ne veut pas se laisser avoir.

.jpm


L’action dans le doute

Je vous rassure, je n’ai pas trouvé l’illumination. Il y a bien ce job chez TED à New York, mais ils demandent d’être au bureau à NYC au moins 3 à 5 jours par semaines, ça fait pas mal de jour à l’extérieur de la ville…

Alors non, je n’ai pas nécessairement trouvé la voie ultime, il n’y en a probablement pas non plus. Et puis ce que j’ai n’ai pas si mal, je pense que je devrais plutôt essayer de profiter de la situation actuelle et poursuivre ce que j’envisageais comme un plan de match raisonnable à la fin de ma session d’hiver. C’est-à-dire utiliser mon 4h de sans solde par semaine pour mener à bien quelques projets qui me tiennent à cœur.

Le problème sera peut-être de trouver lesquels, mais je vais essayer de faire ça sans trop de pression, en gardant à l’esprit que je fais pour m’amuser.

Reste le côté boulot. Encore là je me dis que je dois travailler avec ce que j’ai. Il y a des opportunités, il s’agit d’être patient et de les saisir quand elles passent. Et puis, il est aussi possible d’en créer. Dans une petite entreprise il y a toujours de la place pour ceux qui veulent faire un peu plus…

Bref, je suis toujours enclin au doute, je l’ai toujours été. Je doute peut-être un peu plus ces derniers temps parce que j’ai un peu plus réfléchis à ma situation, à ce nouveau diplôme que j’ai, à ces ouvertures potentielles, mais je choisis l’action, je bouge, parce que s’il y a une chose dont je suis certain c’est que je suis un gars actif, plein de projet, qui n’aime pas rester à rien faire !

.jpm


Toujours dans le doute

Remise en question de la quarantaine? Je ne sais pas, peut-être. Mais je crois surtout que c’est la fin de mon bacc… Ce problème d’avoir bien des diplômes, des expériences, de l’ancienneté, bien du potentiel quoi, mais pas de savoir quoi faire avec.

Le problème c’est que je suis bon dans pleins de trucs, que tout m’intéresse ou presque et que je suis capable de trouver à peu près n’importe quel boulot gratifiant, mais que je n’ai pas de passion spécifique…

Je pourrais bien essayer d’être prof d’économie au cégep ou journaliste scientifique, vendeur au bureau… Je pourrais retourner dans un lab faire de la science en haute technologie ou travailler à L’institut de la statistique du Québec, je pourrais peut-être même me partir une petite entreprise de distribution je ne sais quoi…

Tout ça m’intéresserait, je crois avoir ce potentiel et j’ai une foule d’autres projets plus personnels… Écriture, photo, site web et j’en passe. Mais voilà, je ne trouve pas l’énergie et puis bon rien ne me passionne réellement alors je ne sais trop quelle direction prendre.

Et au bout du compte, je suis là avec 20 ans de boulot encore devant moi, plein d’avenues possibles, mais sans savoir laquelle choisir et donc je broie du noir parce que je vois le temps filer, les occasions se dissoudre et moi qui fait du sur-place englué dans mon quotidien…

Bref, je suis toujours dans le doute.

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Hésitations

Je crois que ma mauvaise passe « faudrait que » est derrière moi, ou du moins assez pour que je commence à penser à autre chose. Je me suis payer du temps à moi, j’ai fait ce qui me passait par la tête plutôt que ce que j’aurais dû faire et finalement, je recommence à travailler mes « faudrait que » avec un peu moins de dégoût.

Cela dit, cette petite déprime passagère a mis en lumière une seconde petite déprime celle du manque de défi au bureau. Deux trucs s’imbriquent ici.

Les premiers sont une certaine lassitude face à mon travail et lié à cela une certaine fatigue. Et, à cette fatigue (ou manque de motivation), s’accroche une envie de ne rien faire de plus. Ce qui me met dans une position qui ressemble à une impasse où je voudrais faire autre chose, démarrer un nouveau projet, changer ma routine ou y ajouter du piquant, mais en même temps je ne m’en sent pas l’énergie et donc j’ai aussi envie de continuer de surfer sur mon travail actuel qui ne me demande pas trop d’effort puisque je le connais bien.

Les seconds sont l’envie de me trouver un autre défi à l’extérieur du boulot, mais encore là, la lassitude frappe et la déprime aussi. Comment croire que ce sera mieux ailleurs ou dans un autre projet (un maîtrise peut-être). N’est-ce pas là un simple « changer le mal de place » ou « une fuite en avant » ?

Pour l’instant je suis un peu pris dans mon cercle « vicieux », je ne vois pas d’issue. Un jour je me lancerais dans une foule de projets et le lendemain tout me semble trop compliqué ou n’en valant pas la peine… Je me dis que je devrais me contenter de ce que j’ai déjà et de suivre la route tout simple tracé devant moi. Mais cette vie morne est-elle pour moi? Et puis bon, il me semble que jusqu’à présent j’ai toujours réussi à travers divers projets et défis à avoir du plaisir à travailler.

Voilà où j’en suis. Pour l’heure je compte profiter de l’été. Laisser le temps passer et voir comment évolue la situation. Certains diront « attends, il y a quelque chose qui va se passer, une occasion qui va se présenter… » Ils sont naïf, ça ne se passe jamais comme ça, en tout cas, ça ne m’est jamais arrivé. Je vais devoir faire un choix à un moment donné… Ce ne sera juste pas cette semaine et d’ici là je vais profiter de la vie et de ma situation actuelle.

.jpm


Faudrait que

Je pense que j’ai fait une overdose de « faudrait que »… Mes huit années d’études universitaires combinées à un emploi à temps plein, à la vie de famille, à l’entretien d’une maison, à une mise en forme, à un blogue, etcetera, m’ont visiblement rentré dans le corps et dans l’esprit.

Je me suis rendu compte ces dernières semaines que j’avais une écœurite aigüe du « faudrait que ». Faudrait que j’étudie, faudrait que je fasse mon travail, faudrait que je tonde le gazon, faudrait que j’aille au soccer de mon fils, faudrait que je répare la champlure qui tourne trop, faudrait que je planifie les camps d’été, faudrait que j’aille grimper, faudrait que j’écrive sur mon blogue, faudrait que je prenne des vacances… Même ça c’était, et c’est encore un peu, une corvée.  J’ai eu trop de « faudrait que » à gérer.

Aujourd’hui j’ai l’immense chance de pouvoir me payer 4h de congé sans solde par semaine. À la fin de mon dernier cours au bacc je me suis fait une liste de projet que je voulais avancer durant l’été, un après-midi de congé à la fois. Je l’ai fait, un après-midi, puis un autre et au troisième j’ai bloqué – pu capable.

J’ai dû me rendre à l’évidence. Je devais me reposer faire ce qui me passait par la tête ou ne rien faire (mais ça ce n’est pas mon genre). Alors je me suis mis à lire, à flâner. Je suis allé grimper, prendre une bière, écrire et tranquillement je sens que ça revient, que le goût des projets va refaire surface un jour, d’ici quelques semaine, d’ici la fin de l’été, on verra.

Pour l’instant je prends ce 4h de congé comme il vient, je fais ce dont j’ai envie et je retrouve tranquillement le goût de faire ce que j’aime – une chose qui était presque devenu difficile.

.jpm


Je vous parle de moi

J’ai été plutôt absent ces derniers temps. Mais je sais que certains d’entre vous me suivez toujours, même s’il y a très peu à suivre.

Je voudrais bien vous dire que c’est le manque de temps qui me tient loin du clavier. C’est en partie vrai. Pendant longtemps je réussissais à prendre une pause le matin au bureau pour écrire un petit mot, mais c’est devenu impossible… Peut-être est-ce que je travaille trop. En tout cas, je suis très certainement très sollicité. Ça fait déjà trois fois qu’on me dérange depuis le début que j’écris ceci.

L’autre part de cette absence est dû à une certaine lassitude. Je trouve que j’ai déjà traité une foule de sujet à plusieurs reprises. Je manque un peu de motivation pour les traiter de nouveau. Je ne dis pas que je n’ai plus rien à dire, mais il me semble que mes textes ont plus que couvert l’ensemble du jardin.

Je pourrais vous parler plus de moi. Chose que j’ai très peu faite, hormis dans mes tous derniers textes, mais ce n’est pas mon genre et encore moins celui du blogue. Et honnêtement, ça me tente plus ou moins.

Je ne dis pas que c’est la fin de l’aventure, mais il y a clairement un changement de direction qui s’opère. Je pense que je vais utiliser beaucoup plus mon compte Google+ et vous transmettre de courtes nouvelles ou observation de ce côté-là pour ne plus écrire de long texte qu’à l’occasion.

Et même là, j’ai de plus en plus de difficulté à prendre le temps de lire sur le net. On dirait que j’ai été sur un « high » tout le temps où je faisais mes études et que maintenant que c’est terminé, la pression retombe et je n’ai qu’une envie celle de me reposer et de ne plus avoir d’obligation. Même l’accompagnement de mes enfants à leurs diverses activités sportives me pèse alors qu’à l’époque où je publiais tous les jours, je coachais au soccer et j’étudiais tous les jours…

Alors voilà, pour l’instant c’est ce qui se profile. Je ne sais pas ce qui se passera ensuite, mais pour l’instant c’est là où j’en suis.

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Imposteur confus

Ça y est je suis dans mon premier après-midi de pause post-fin-de-bacc…

J’ai plein de trucs en tête, toutes sortes de projets que je reporte depuis longtemps. Malheureusement, je me sens un peu fatigué. Me retrouvé devant l’obligation de commencer des projets me fait soupirer. J’ai le goût, mais en même temps, je suis fatigué par ces huit années à m’imposer semaines après semaines des travaux scolaires. C’était les soirs de semaine, les fins de semaine à l’année longue… D’un autre côté, j’ai l’impression que je vais m’en ennuyer bientôt et que tous ces projets seront bienvenus.

D’un autre côté j’ai aussi cette impression d’être en quelque sorte un imposteur. C’est moi le gars qui prend des sans-solde au bureau pour me consacrer à d’autres projets, c’est moi qui crois que mes trucs sont tellement important que je laisse le bureau s’organiser sans moi. Ai-je de si bonnes idées? Méritent-elles toute cette attention? Je ne sais pas… Cela dit, suis-si important au bureau, en quoi mon absence est-elle si terrible et puis ces 4h de sans-solde je me les paye! je pourrais bien passer l’après-midi à dormir, ce sont mes affaires après tout!

Mais ce n’est pas moi ça. Si le doute fait parti de mes défauts (quoi que c’est aussi une grande qualité), mon besoin de faire quelque chose, de ne pas prendre congé en vain et d’avoir des projet est, je crois, parti intégrante de ma façon d’être et de prendre ces après-midi pour me pogner le cul serait de me renier moi-même…

Reste que j’ai bien le droit de prendre un break, de regarder autour de moi de voir ce que j’ai envie de faire. On peut en faire des choses avec 4h de lousse par semaine!

Ouais, bon je suis encore confus dans toute cette histoire. Qui eu cru que l’obtention de ce diplôme me tourmenterait?

Bon un petit peu de Tim Minchin - Dark Side, ça ve me faire du bien et je me lance dans un liste de projets à faire, à considérer… Puis je médite et je crois que je vais sortir prendre quelques clichés de Québec sous la pluie.

.jpm


Bachelier

Ça y est j’ai fini mon baccalauréat en socio-économie, un long voyage que j’ai entrepris il y a déjà huit ans.

Si le voyage a été très agréable, les dernières sessions ont été plus difficiles. Me retrouvant aujourd’hui à la croisée des chemins, je ne pense pas m’engager tout de suite dans une maîtrise qui voudrait dire encore entre deux et quatre an de cours pour moi avant la rédaction.

Je ne suis cependant pas face à un mur. Il y a de nouvelles occasions au bureau et je pense également pousser un peu et tenter de voir un peu plus loin s’il n’y a pas d’autres occasions qui peuvent se concrétiser à court ou moyen terme. D’un autre côté, je me prive d’une demi-journée de salaire depuis huit ans, pourquoi ne pas continuer et profiter de la vie ou mieux encore prendre le temps de travailler un peu sur ces multiples projets qui hantent toujours mon esprit. Livre, jeu vidéo, conférence TED, musique, groupe d’entraide pour le troisième âge, les idées ne manquent pas. Je pourrais même penser donner un cours au cégep!

D’une certaine façon, je me suis peut-être un peu peinturer dans le coin. J’ai un boulot que j’aime, mais pour lequel mon bacc ne vaut pas grand-chose. Je voudrais avancer dans l’entreprise, mais je souhaite garder mon horaire de 36 heures.

Dans un monde classique, tout ça n’est pas compatible. Dans le monde dans lequel on vit aujourd’hui c’est autre chose, il y a moyen d’ajuster tout ça, enfin pour qui a de la volonté et une idée claire de ce qu’il veut – vraiment pas certain de savoir ce que je veux…

Le problème c’est que j’aime relever de nouveaux défis, mais que je suis bien content de ne pas être dans le jus continuellement et puis bon, moins d’une semaine après la fin de la session, je dois dire que la fin de ce bal incessant de huit ans de travail, d’étude, de vie parentale, de coach et de « j’essaie de me tenir en forme », me rends un peu las. J’ai le goût de prendre ça cool, de prendre l’air de regarder autour un brin…

C’est ce que l’on appel avoir l’embarras du choix j’imagine, mais comme c’est toujours le cas, il y a des limites des balises, du temps, de l’argent à mettre dans la balance.

Fin de bacc, aube de la quarantaine. J’ai un coffre à outils qui déborde, des idées plein la tête, mais voilà, je ne sais pas nécessairement quoi faire avec tout ça. Mon principal problème c’est que je m’intéresse à tout et qu’il me semble qu’il est bien difficile de faire un peu de tout éternellement. Je voudrais m’investir dans quelque chose, avoir une passion, mais je sais que le reste va finir par m’appeler…

Alors voilà, pour l’instant je vais garder mon horaire de 36h et je vais débuter toute sorte de trucs, lancer des sondes et on verra bien ce qui revient. C’est un non-choix, je le sais, mais je ne vois pas comment faire autrement. Mais je continu de réfléchir.

.jpm


Les filtres

J’ai eu un cours fort intéressant cette semaine sur les médias et la politique. Les conclusions? La presse n’est pas le quatrième pouvoir et non les médias ne nous influencent pas tant que ça, en fait la plus grande influence que nous avons sur l’info que nous absorbons est la nôtre, celle qui est faite par nos propres filtres et notre façon de voir le monde.

Si je vous lance ça tout en quelques mots c’est que le bout le plus intéressant était pour moi ce court vidéo de Eli Pariser présenté aux conférence TED sur les filtres qui sont appliqué par ce que beaucoup considèrent comme des fenêtres objectives sur le monde – j’ai nommé Facebook et Google.

Passez voir le vidéo et constater à quel point vos recherches sur Google sont filtrés pour vous « plaire » et comment Facebook finit par couper certains commentaire de votre historique…

Comment s’en sortir quand comme moi vous avez à cœur d’avoir accès à de l’info de qualité et non filtré? Simple aller directement sur les sites, visiter le site du Toronto Sun pour savoir ce qui se passe dans le ROC, ou passez sur le site de la BBC pour les nouvelles internationales et ensuite, il y a tous les sites spécialisés…

.jpm


Cahuzac et Martin

L’affaire Cahuzac a fait grand bruit en France et c’est normal, un ministre du budget qui cache des millions dans un paradis fiscal pour les soustraire au gouvernement qu’il représente a de quoi choquer!

Ce n’est pas la première histoire de ce genre et avec la fuite sans précédent de documents bancaires advenu récemment, ce n’est certes pas la dernière. Sur ce dernier point, vous pouvez voir le court mais fort intéressant reportage de l’équipe d’Enquête sur le site de Radio-Canada.

Certain seront tenté par le cynisme, d’autre par le défaitisme soulignant que rien n’a changé à ce chapitre malgré l’importante crise des finances publique qui sévit depuis 2008. À ceux-là je rappellerai que de 1993 à 2002 le ministre des finances du Canada, Paul Martin, celui-là même qui comme Cahuzac nous demandait de payer nos impôts était « propriétaire » d’une flotte de bateau, la Canadian Steamship Lines qui valait à la fin de son mandat plus de 600 millions de dollars, mais que cette dernière n’a jamais été enregistré au Canada et qu’elle mouillait plutôt quelque part dans les Caraïbes…

À l’époque je ne crois avoir été le seul à être mal à l’aise avec cet état de fait, mais il est clair que le malaise n’était pas assez largement partagé pour que cela ait eu un quelconque effet sur la fonction de M. Martin. La seul concession de ce côté de M. Martin fut le « transfert » de la compagnie entre les mains de ses trois fils avant de se présenter comme premier ministre – une transaction que plusieurs qualifièrent d’ailleurs de passe-passe administrative puisque Paul Martin gardait dans les fait le contrôle sur l’entreprise.

Bref, l’affaire Cahuzac fait beaucoup de bruit, c’est bien et il était temps!

.jpm

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